lundi 5 octobre 2026

Là où ta voix me recueille

♥ Serge ♥

Là où ta voix me recueille

Par les joncs verdoyants où circule un frisson, ta voix languissante entre dans mon songe intérieur qui ne s’achève jamais. Je cueille alors tes mots d’autrefois pour me rapprocher de toi, mon amour. Je veux entendre cette musique de ton âme lorsque mes doigts composent les notes de mes rêveries. Une chanson qui pleure pour te plaire.

Mon amour, parle-moi, ce silence entre nous est si lourd lorsque je n’entends plus le murmure de ta voix. Parle-moi de tes rêves, ces toiles où le temps s'étire. Parle-moi de tes nuits et de ces horizons où ton cœur aime parfois s’égarer.

Dis-moi ce que le vent chuchote à ton âme lorsque tu regardes la mer se dérouler au loin ? Est-ce que sur le miroir des eaux tu cherches mon visage ? Parle-moi de tout car chacune de tes impressions trouvera un chemin secret jusqu’à mon cœur. J’aimerais connaître les pensées qui traversent ton esprit lorsque la nuit descend sur tes épaules.

Parle-moi de ces rivages où tes souvenirs accostent lorsque mes pensées viennent te rejoindre à l’abri des regards du monde. Est-ce que le désir soulève en toi l’envie de me prendre dans tes bras ? Dis-moi ce que tes yeux cachent, ce qu’ils taisent, ? Parle-moi de ces tendresses peut-être enfouies au plus profond de ton âme. Même un seul mot de toi suffirait à faire refleurir dans mon cœur les jardins que l’attente a laissés silencieux.

Avec toi mon amour, je veux boire la lumière, bercé par nos rêves. Je veux voir dérouler le firmament piqueté d’étoiles, décrocher les sourires de tes yeux quand tu m’aimes. Mon amour au creux de tes silences, mon âme vacille et à la lisière de l’attente, mon ombre cherche la tienne.  

©Janedeau Tous droit réservés



 

dimanche 4 octobre 2026

L'aube de tes yeux

 

♥Serge ♥

  L’aube de tes yeux

Le jour qui se lève dans cet immense ciel rose, m’emporte encore à rêver. Je pense à toi et à l’aube de tes yeux, mon amour, oh comme je voudrais voir s’éveiller les premiers rayons d’un soleil qui n’appartiendrait qu’à nous. J’ai besoin de sentir la douceur de ta présence et de scruter l’onde qui ruisselle dans tes yeux. Lorsque ton regard se pose sur moi, les vagues de mon cœur se soulèvent comme une mer enivrée de bonheur.

La magie opère sur tous mes sens, je me sens revivre quand tu me rejoins dans le secret de mes pensées. Tes lèvres qui m’apparaissent sont comme une coupe enivrante où je désirerais boire un tendre baiser. J’imagine ton cœur telle une barque qui remonte le fleuve du temps jusqu’à la source de tes sourires. En cet instant, j’aimerais tellement accoster sur les rives de ton âme, là où sommeillent peut-être des tendresses que tu n’as jamais osé me confier.

Dans le silence du matin, j’erre, songeuse, sur la mer qui déroule ses flots bleus comme un tapis d’espérance sous mes pensées tournées vers toi. Ah si tu savais combien de fois j’ai cherché ton regard dans les lueurs tremblantes de l’aube, lorsque le ciel se pare de ses plus beaux enchantements. Je n’y ai vu que des étoiles filantes disparaissant une à une bien tranquillement. Parfois, je croyais même les apercevoir au fond de tes yeux. Je cherchais alors ton visage dans la nuée.

Pendant tout le jour, je suis restée assise sur ce vieux quai où est amarrée ta barque, flânant encore dans mes pensée où tu ne me quittes jamais. Le vent du large effleure mes joues et j’imagine que tes mains viennent y déposer la chaleur de tes caresses. Mon amour, dans ce passage du silence, je t’écris encore avec ces mots qui naissent comme des vagues sur le sable.

Et sur ces rives où s’attardent les derniers murmures du jour, je confie aux vagues les mots d’amour que mes lèvres n’ont pas su te dire. J’attends toujours que le vent m’apporte un reflet de tes yeux, ces deux astres qui illuminent mes nuits. Ah, que ne donnerais-je pour me perdre un instant dans la profondeur de tes yeux et y découvrir un peu de la place que j’occupe dans ton cœur ! Tu es mon amour, mon grand et unique amour, chaque jour qui passe, tu m’apportes des brassées d’étoiles qui me font voyager dans tes errances. Et si un matin, au détour de nos silences, tes yeux rencontraient les miens, peut-être verrais-tu tout l’amour qui, depuis si longtemps, attend de fleurir entre nous.

©Janedeau Tous droit réservés

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