samedi 15 août 2026

La rivière qui connait ton nom


♥ Serge ♥ 

La rivière qui connait ton nom

La rivière qui connait ton nom porte la couleur du ciel penché sur l’eau. Elle ruisselle aussi doucement dans un endroit secret de mon cœur où ton souvenir a trouvé refuge. Lorsque je ferme les yeux, je la vois majestueuse sous un firmament où les nuages ressemblent à des pensées que je n’ai jamais su te dire.

Mon amour, j’aimerais m’assoir sur ta rive et laisser glisser son eau fraîche entre mes doigts pendant que le courant emporte toutes les distances qui nous séparent. Comme toujours, je penserais à toi. À ton regard qui embrase mon cœur et à ta façon de ne rien savoir du bouleversement que tu fais naître en moi.

Dis-moi, il y a-t-il une autre rive où tu penses parfois à moi ? Peut-être que le vent pourrait dérober une pensée dans mon cœur et te l’emporter. Et effleurer ton visage comme mes mains auraient aimer le faire. Il faut que je te dise, ta rivière traverse mes printemps d’espoir, mes étés de désir, mes automnes de nostalgie et mes hivers de solitude. Jamais elle ne tarit. Elle coule même quand la nuit recouvre ses eaux.

Mon amour, je vois ton visage qui s’y mire. Des étoiles viennent se poser dans tes yeux et ses murmures légers contre les pierres sont comme ta voix qui m’appelle de très loin. Dans le silence, je cherche ton regard entre les reflets et parfois il me semble vraiment te voir. Alors mon cœur s’arrête presque. Dans ce mirage que je voudrais retenir, le temps t’efface et tu disparais au milieu de son eau qui ne garde rien. Elle emporte les feuilles, les lumières, les nuages mais elle revient toujours comme moi vers toi.  Car il y a dans mon amour, quelque chose de si précieux que peu importe qu’elle se perdre dans les méandres, qu’elle se cache sous les ombres, se blesse contre les pierres ou traverse des terres inconnues, elle continue quand même de chercher ton visage.

Ta rivière bleue est devenue mon chemin vers toi. Ma rosée des matins perdus, un soleil qui ne meurt jamais. Elle a quelque chose de doux et d’insaisissables que je ne peux retenir ni oublier. J’ai l’impression de regarder mon amour pour toi, profond, silencieux et indomptable où je retrouve son immensité.

©Janedeau


J'ai mis des créations dans mes 3 autres blogs
Mais je ne sais pas si je le ferai tous les jours
car j'ai un gros retard en tout 
De plus jusqu'à date, j'ai fais plusieurs conserves de fruits 
pour muffin ou tarte. Et cela m'a énormément pris de temps
Mon ordi a encore rencontré des problèmes.
 Là on fait des tests, présentement c'est peut-être l'écran
Je le saurai demain.
* 
Demain ce sera un beau jour avec un un évènement exceptionnel. 

jeudi 13 août 2026

Lorsque tu viens habiter mon âme


♥ Serge ♥

Lorsque tu viens habiter mon âme

Lorsque tu viens habiter mon âme, il y a quelque chose que je ne saurais expliquer, comme si le monde retenait son souffle pour nous laisser exister. La lumière devient plus bleue, le vent semble ralentir dans les branches et même le silence prend une autre profondeur. Quand tu es là, j’ai l’impression que le ciel s’approche un peu plus de la terre. Comme si les étoiles en plein jour, étaient venues se cacher au fond de tes yeux. Mon amour, je voudrais m’y perdre. Sentir tes bras autour de moi et tes lèvres venir accoster au quai de mes rivages. Mon cœur deviendrait une maison dont toutes les fenêtres s’ouvriraient sur la mer.  L’air y entrerait avec ton parfum, la lumière valserait sur les murs et tous les jardins des alentours se rempliraient de printemps.

Mon amour, ta présence soulève en moi des vagues bleues que je croyais endormies. Les murmures du ressac longeant la côte, me plongent dans tes rêveries. Comme si une lumière venue des nuées allait toucher toute ma nuit.  Ton nom remplit l’urne de tous mes délices et je ne sais que taire le silence car il y a certains sentiments qui deviennent trop grands pour la voix.

Mon amour, tu es cette rive secrète de mon âme où ton souvenir vient encore s’échouer.  Quand ton étoile vient éclairer ma nuit, c’est encore ton regard que je vois, dans cette immense émotion, mes mots se taisent. Comme je voudrais pouvoir te dire qu’il y a eu tant de nuits où tu m’as manquée, les matins où j’ai pensé à toi, les rêves où je t’ai retrouvé. Les silences où ton absence avaient la taille du ciel.

Mon amour, comme j’aime quand nos regards se rencontrent. J’aimerais que le temps perdre son chemin, qu’il s’éloigne dans les herbes hautes, qu’il oubli les heures, qui laisse la lune attendre derrière l’horizon. Je voudrais que le dernier rayon du jour s’attarde sur nous comme une caresse.

Mon amour, je ne veux pas que tu partes. Je veux seulement penser à toi, à ta présence près de la mienne, à cette étrange paix que je ressens, à cette ivresse dans mon cœur qui me rend ivre et illumine mes yeux.  Même la mer semble comprendre, comme si elle savait qu’il existe des amours qui ne savent pas renoncer à leur rive. Et je me demande parfois si mon cœur n’est pas comme la mer, toujours attiré vers toi. Je voudrais garder ta voix dans ce refuge secret de mon âme où ton nom continue de vivre, déposer tes sourires dans les yeux là où le temps ne pourrait jamais venir les effacer.

Oh mon merveilleux amour, tu fais renaître en moi, les endroits que je croyais perdus. Tu fais entrer la lumière dans les couloirs oubliés de mon âme, tu fais chanter le silence, tu rends le ciel plus vaste et mes nuits, moins seules. Tu fais encore quelque chose de plus exceptionnelle à mon cœur, tu lui rappelles qu’il sait encore aimer.

Alors reste, mon amour, je veux seulement être là, près de toi, dans cette vie que Dieu nous a offerte. Tant de silencieuses années sont passées. Tant de souffrance dans mon cœur. Ne laissons pas le monde continuer sans nous. Laissons les étoiles poursuivent leurs rondes dans nos yeux, la mer enlacer le ciel et le vent parfumer nos émois. Si tu le veux, mon amour, laissons le ciel unir nos deux cœurs.

©Janedeau




 

mercredi 12 août 2026

Laisse ta main glisser dans la mienne



♥ Serge ♥

 Laisse ta main glisser dans la mienne

Mon amour, viens, allons dans ce sanctuaire où je garde secret ton souvenir à l’abri du monde, là où l’amour ne connait pas la distance ni la peur.  Viens, prends ma main, comme ta rivière bleue prend le chemin de la mer et voyage jusqu’au bout de l’immensité. Mon amour, je voudrais t’emmener là où les arbres parlent au vent ce langage que seuls les amoureux comprennent. Viens, là où les feuilles frémissent comme des milliers de murmures qui raconteraient notre histoire au ciel.

Je voudrais marcher près de toi pendant que le soleil descend derrière les collines. Que sa lumière se pose sur ton visage et que je puisse remplir mon cœur de la douceur de tes traits mon amour. Viens, laisse glisser ta main dans la mienne, prenons le chemin des étoiles, sous la lune qui suspends ses rêves. Je veux voir dans tes yeux, ce même monde que toi. Attendre que les étoiles filantes s’arrêtent dans tes yeux. Et m’abreuver de tous les délices de tes lèvres.

Mon amour, prends ma main, emmène-moi près de la mer où le rivage écoute les vagues venir déposer leur écume puis repartir au large.  Leurs refrains inspirent les mouettes à célébrer nos retrouvailles. Si ton cœur hésite, je resterai simplement là à tes côtés, ma main dans la tienne, mon épaule contre la tienne, mon silence près de ton silence et je laisserai le vent te raconter à ma place combien tu m’as manquée. Je laisserai les fleurs te dire combien ton absence a laissé de jours vides dans mes saisons. Je laisserai les étoiles te montrer combien de nuits où j’ai pensé à toi. Et je laisserai la mer te murmurer ce que mon cœur sait depuis longtemps : que je t’aime. 

Mon amour, même s’il y aura des chemins sans pluie et peut-être des nuages, des saisons plus froides, des jours où le vent soufflera trop fort, je resterai là à tes côtés jusqu’à ce que le ciel s’ouvre à nouveau et que paraisse un arc-en-ciel. Alors je lèverai les yeux vers toi et je penserai : c’était donc cela que mon cœur attendait.

Mon amour, laisse l’aube atteindre le soleil et nous emporter dans chacun de nos désirs. Laisse ta présence restée quand le soir tombe. Viens, marchons dans la même direction car il y a devant nous un chemin bordé de lumière, la mer au loin, le vent dans les arbres, les étoiles sur l’étendue du ciel et quelque part entre le commencement et l’infini, il y a peut-être toute une vie d’amour qui nous attend.

©Janedeau   

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