Serge
Quand tu es là
Chaque matin quand j’ouvre et que tu es là, mon cœur fait un bond, le bonheur m’étreint si fort, les étoiles descendent dans mes yeux. C’est une féérie, un enchantement.
Mon amour, je n’aime que ta présence. Tous les autres ici m’indiffèrent. L’amour tambourine en mon cœur quand je te vois. Comment peux-tu ne pas me chercher ? Je vis entre ciel et terre, dans les nuages qui m’enveloppent de griserie.
Je t’aime tellement que mon âme se noie presque dans ton rêve. Cependant en compagnie des autres, je dois toujours rester sur mes gardes, mais cette fuite temporaire me ramène toujours auprès de toi.
Tu es mon soleil, l’aube de mes matins. À mon réveil, quand j’ouvre les yeux, tu me reviens avec tes sourires dans les yeux. Dans mon jardin secret, je rêve encore de toi. J’aime ses beaux jours d’été où les fleurs fredonnent ton nom. Ton ombre sous les grands arbres de mon boisé me montrent ton image.
Comme je t’aime, j’implore à chaque instant, le vent de te mettre sur mon chemin. Ne serait que l’espace d’un regard. Je veux te voir et je voudrais que tu m’aimes. Comment puis-je ne rester dans ton rêve alors que je meurs toujours un peu plus ? Tu me manques et souvent l’hiver s’éternise dans mon cœur.
J’ai besoin de te voir, de te parler, de ressentir ses doux frissons qu’apportent l’ivresse et le vrai bonheur. Toi qui avais toujours été malchanceux en amour, n’es-tu pas des plus heureux que quelqu’un tienne autant à toi que moi ? Que pourrais-je bien donner pour qu’enfin tu me reviennes ? Est-ce que tu peux comprendre ce chagrin de l’absence qui me mine ?
Chaque jour, chaque heure et chaque seconde, tu gîte dans mon cœur et mon âme t’appelle encore et encore.
©Janedeau




