lundi 10 août 2026

Quand tu es ici

♥ Serge ♥

Quand tu es ici

Quand tu es ici, des morceaux de lumière illuminent mes yeux comme des étoiles habillées d’ivresse. Mon cœur se baigne dans ta pensée. Je vois ton visage, il y a quelque chose qui fait taire ma solitude et dépose sur mon âme une douceur que je ne trouve nulle part ailleurs.

Je ne veux pas fermer les volets de la nuit. Ta présence devient un refuge où nos deux âmes pourraient se rejoindre. Le silence devient précieux. J’ai l’impression que ton amour poursuit le chemin de mon cœur. Je m’imagine les sourires dans tes yeux qui me chavirent encore.

Quand je te vois, j’ai l’impression que le temps oublie de courir comme si je pouvais sentir ta présence près de moi et que le silence parlait pour nous. Vois, mon âme nage dans le bonheur. Les eaux de ta rivière bleue m’emportent dans un naufrage qui fait escale sur ton ile.

Je voudrais que les heures du soir s’arrêtent quand tu reviens. Que le ciel suspende les derniers rayons de lumière et que la nuit ne s’achève jamais quand tu entre dans mes songes.

Pourtant il y a quelque chose de douloureux quand ton absence s’absente. Ici après la pluie, mon cœur devient un jardin des rêves au bord des rives où je te retrouve toujours mon amour. Il y a des papillons de lumière qui s’attardent autour de nous et des fleurs qui s’entrouvrent et mes blessures qui quittent la noirceur et même mes tristesses semblent perdre leur chemin.   

Mon amour, après avoir éteint les derniers feux de la dizaine du soir, reviens, reviens moi. Quand tu es là, mon regard s’éveille et j’ai cette étrange sensation que tu touches l’endroit le plus fragile de mon cœur. Mon amour, je veux oublier toutes les nuits où j’ai dû apprendre à vivre avec ton absence.

 Mon désirable amour, quand tu es là, j’aimerais pouvoir arrêter le ciel, demander aux étoiles de ne plus bouger, à la lune d’arrêter sa course, au vent, de retenir son souffle.  J’aimerais que la mer cesse un instant de rejoindre le rivage pour écouter battre mon cœur lorsque tu t’approches.

 Mon merveilleux amour, tu as laissé un grand vide dans mon cœur. Que je comble encore un peu à chaque instant que tu me visites. Je voudrais tant que tu prennes ma main et que nos deux cœurs s’unissent pour toujours pour ne faire qu’un.

©Janedeau


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 ♥

dimanche 9 août 2026

Ou es-tu mon amour


♥ Serge ♥

Où es-tu mon amour

Dans l’obscurité de mes paupières closes, ton absence se fait jour. Je retrouve ton visage, je retrouve ton regard. Je retrouve presque ta présence que le temps n’a jamais pu effacer en moi. Tu vois, je suis encore là, mon cœur t’attend. Il t’a cherché dans mille visages, dans mille matins, dans mille couchers de soleil et n’a jamais appris à aimer ailleurs. 

Mon amour, peut-être existe-t-il un chemin inconnu qui puisse conduire ton cœur jusqu’au mien ? J’aimerais y croire et t’attendre au bout avec toute la tendresse que je n’ai jamais cessé de garder pour toi.

Derrière les volets clos du jour, je cherche ta silhouette au bord de mes rêves. Je les traverse avec mes souvenirs, mes regrets et mes espoirs comme une petite flamme que mes mains protègent du vent. Je te cherche dans les endroits de tes errances où nul autre que moi n’en connait le repaire. Dans le bruissement d’un arbre, dans la pluie qui ruisselle doucement contre les vitres, dans le parfum d’un soir d’automne frisquet, dans cette étoile solitaire qui frémit au-dessus de moi.

Parfois je te retrouve mais mon cœur se trompe, dans un murmure qui ressemble à ta voix. Ou encore un pas sur les pavés de ma demeure qui fait battre mon cœur plus vite. Puis je me demande si tu sais qu’il existe quelqu’un, certains soirs, qui cherche encore ton visage. J’aimerais que tu puisses me voir dans cette nuit où je t’attends sans bruit.

Mon amour, je cherche ton regard parmi les ombres, ton nom dans le silence, la chaleur de ta présence et dans le froid de mon absence. Je cherche tes yeux sur ta rivière bleu qui voyage dans mes veines. Sur tes sourires qui reflètent ton cœur ému.  Où es-tu mon merveilleux amour qui fait languir mon cœur ? Il n’y a pas une seule seconde où je pense à toi. Tu mets dans mon cœur une mélodieuse musique qui me bouleverse.

©Janedeau


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samedi 8 août 2026

Tristesse


♥ Serge ♥

Tristesse

Mon amour, ton absence dans mon cœur, creuse des sillons. Et l’été qui se promène connait tes chemins d’exil. La mer derrière l’horizon déploie ses ailes sous un ciel rose quand vient le soir. À ma fenêtre, les murmures du vent chantent ton nom comme les oiseaux au faîte des arbres qui cherchent ton ombre.

Je pense à toi dans les bras du bonheur. J’essaie de cacher ma peine derrière mes sourires mais mon âme prend la couleur des souvenirs. Avant que ne disparaissent les lueurs du jour, les couchers de soleil semblent déposer ton visage au bord de ma mémoire.

Ma tristesse porte ton visage. Elle vient s’assoir près de moi quand le soir descend, elle se glisse dans mes draps lorsque la nuit devient immense et que je n’arrive pas à sombrer dans les profondeurs du sommeil. Patiente, elle reste là, silencieuse, à l’endroit où j’aimerais sentir ta présence.

 Mon amour, tu me manques d’une façon que les mots savent à peine dire. Tu me manques dans les petites choses, dans une chanson qui me surprend à désirer tellement ta présence que coulent sur mes joues une larme portant un voile. La gorge nouée, je n’ai plus de voix pour crier ton nom.   

Mon amour, quand je ferme les yeux, je t’imagine à mes côtés. Je voudrais poser ma tête contre toi, blotti dans cette chaleur que mon cœur invente encore. Comment peux-tu être si près de moi dans mon cœur et pourtant si loin dans la vie ? Cela me fait toujours aussi mal.

Tu n’es pas dans mes bras mais tu es partout dans mon cœur et dans mon âme. Souvent le soir, en regardant le ciel, je me demande si à quelque part, tu regardes mes mêmes étoiles et si tu penses à moi.

Je voudrais retrouver, ne serait-ce qu’une fois, cette sensation étrange que le monde devient plus doux quand tu es là. Je suis triste mais mon cœur continue de battre comme si tu pouvais dès maintenant revenir, il continue de garder ton nom comme la flamme d’une bougie à l’abri du vent. Parce que je t’aime, mon amour, la mer continue de respirer, le vent continue de courir sur les chemins, les étoiles, de s’allumer une à une. En les regardant avec les yeux vides, qui portent ton nom, ton souvenir s’est installé dans mon cœur. Alors en fermant doucement les yeux une seconde, je peux presque  croire que tu es là, que ta main cherche la mienne et que ton regard cherche le mien.

 Mon amour, pourquoi tes silences me font toujours aussi mal ? Ne suis-je donc rien pour toi ? Tous ses mots ne te dévoilent-ils pas toute la pure profondeur véritable de mon cœur amoureux ?                                                                                                           ©Janedeau


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