vendredi 3 avril 2026

Étincelle de vie

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♥ Serge ♥

Étincelle de vie

Seule au gré des flots, mes larmes ne coulent plus sur mes joues mais la douleur me brise tellement. Mon amour, il a choisi une autre vie. Un autre endroit, un autre chemin.

Pourtant comme je l’ai appelé, comme mes mots pour lui, n’ont portés que mes mots du cœur. Je l’ai cherché dans tous les déserts assoiffés de soleil. J’ai parcouru tous les quais de gare, toutes les mers, j’ai navigué, sondé les vagues voulant retrouver son image.  Je l’ai attendu, espéré. J’ai crié ma douleur, prié, supplié, imploré le Dieu très haut pour qu’il me ramène son amour.

 Mon amour où peut-il bien être ? Dans quelle galaxie a-t-il élu domicile ? Je croyais que toutes les étoiles de ses yeux pouvaient glisser dans les miens. Peut-être me suis-je trompée ? Mais quand il vient à ma rencontre, mes yeux se remplissent d’étoiles d’or et le ciel bleu m’apporte ses croissants de félicité. Le bonheur déborde dans mon cœur. Mon grand amour, il a tant de pouvoir sur les cordes de ma sensibilité. Il est mon amour, le seul, l’unique. Ma raison de vivre.  

 Pourtant les jours passent et je n’entends que le silence qui me parle et je ne vois que son absence qui meuble mon âme.  Oh amour, serais-tu seul passager à bord de mes émois ?  Je souffre toujours autant. Qui peut comprendre l’étau de ma douleur ?

 Peut-être qu'un jour, le Dieu de l’univers exaucera-t-il mon vœu le plus cher. Qu'en penses-tu, toi mon désirable amour, fils du vent murmurant des refrains aux  harpes d'or  de réchauffer les cœurs esseulés.  

 ©Janedeau

  

Félicité : Grand bonheur, contentement intérieur, joie, béatitude

Synonyme du mot sonder : chercher

Métaphore : harpe d’or signifie pour moi : le soleil


  

jeudi 2 avril 2026

Au berceau des rêves

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♥ Serge ♥

Au berceau des rêves

 C’est au berceau des rêves que j’épanche ma peine. Que le cœur déchiré, je t’appelle. Dans la vallée des larmes, je goutte presque la mort.

Le temps passe tel une goutte d’eau tombant au creux des ruisseaux. Et les ruisseaux s’avancent vers la mer. Comme ma douleur alimentée par ton absence. Et ton absence se resserre dans ma gorge nouée.

 Oh mon hypersensible amour, ne suis-je donc qu’une étrangère pour toi ? Les violons du vent n’ont-ils pas éparpillés tous mes mots d’amour aux quatre coins de la terre ? Où que tu sois, les oiseaux te fredonnent mes chants d’amour. Écoute comme leur requiem évoquent ma tristesse.

 Tu es mon désir, mon vœu solennel. Tu mets dans mon cœur des feux d’artifice. Tu me plonges dans un état d’ivresse. Chaque jour, je me réfugie dans ta pensée là où tes ciels d’or m’emmènent toujours sur des routes où vagabondent tes errances.

 Je t’ai aimé dès notre première rencontre.  Le bonheur alors faisait fondre mon cœur. Depuis, au berceau des rêves, je te cherche dans mes pensées, je force mon esprit à dériver sur les ondes d’étoiles dans tes yeux. Tes sourires m’apparaissent venant guérir toute mon âme. Oh mon amour, gouterais-je un jour au bonheur d’être aimé par toi ?                                                     ©Janedeau