vendredi 27 février 2026

Tout me parle de toi


♥ Serge 

Tout me parle de toi.

Quand s’éveille l’aube, tu entres dans mon rêve déposant des souffles d’amour dans mon cou. Je contemple ton visage. Le soleil dans tes yeux porte des voiliers d’étoiles. J’aime être toujours plus prêt de toi, goutter à l’embrun de tes lèvres.

 Le vent, dans mes cheveux est comme une caresse qui est de toi. Tu es le vent et moi la mer. La crête des vagues entoure ton ile bien aimée. Et malade d’amour, je fais naufrage sur tes rives.

 L’aube illumine nos clairs matins d’euphorie. De nuit comme de jour, je pense à toi.  Tu chevauches sur la plaine de mes désirs réveillant le monde des frissons endormis.

 Je sais que tu es là tapi dans l’ombre et que dans les mots, tu viens à ma rencontre. Tu déposes sur mon cœur, une couronne d’espoir. Comme je suis bien quand tu m’aimes et comme je t’aime quand les ondes du bonheur que tu m'envoies, chavirent dans mes yeux.                                                                                                      ©Janedeau



 

jeudi 26 février 2026

Dis-moi pourquoi

 


♥ Serge ♥

Dis-moi pourquoi

Des souvenirs s’envolent et reviennent hanter mon âme. Je vis dans la brume, entre le ciel et la terre et ce n’est pas dans des rêves imaginaires. Ils soufflent des airs d’amour et je me sens transporter au seuil des étoiles de tes yeux.

 Dans mon cœur, tu es entré un jour et tu y es resté. Je t’ai tellement aimé que cet amour m’a nourrie d’espérance. Mais le temps qui passe, habillé de chagrins m’enfonce dans des abîmes de sable mouvant.

 Je cherche sur la surface des rives marécageuses ton image. Le ciel teinté de grisaille et la terre habité d’indifférence, je n’ai qu’un navire de brume qui m’emporte au gré des vagues de l’errance. Quand ta pensée effleure ma raison, j’arrête de vivre, plonger dans la peine. Toujours me reviennent ses mêmes questions, pourquoi ton absence, pourquoi ton silence ?

 Vivre ainsi dans la brume fait toujours naître ma douleur. Et je ne vois plus le soleil, j’appareille toujours sur les quais déserts où ton ombre me suit. Comment vivre pleinement chaque jour quand ma peine me noie ? Mon amour, dis-moi ce que j’ai bien pu faire ? C’est une souffrance indescriptible, inimaginable. 

 Ainsi passent les jours et l’automne encore aujourd’hui continue d’effacer l’hiver me montrant toujours les sourires dans tes yeux. De merveilleux souvenirs me retiennent toujours aux sources de ton âme, c’est toi que j’aime, toi que j’attends toujours. Viendras-tu ?                                                               ©Janedeau



 

mardi 24 février 2026

Écrire

 

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Je me suis mise une lourde charge sur les bras

Je m'implique dans différentes choses

ce qui fait que ses jours-ci je manque de temps

Il faudrait que je me lève tôt

mais, je n'y parviens pas... 

 

Je vais reprendre l'écriture et mes autres blogs de création 

très prochainement, peut-être demain. 

Merci à ceux qui restent fidèles dans mes blogs

Janedeau 

vendredi 20 février 2026

Tourment


♥ Serge ♥

Tourment

C’est au fil des jours, qu’en tes berges blanches, j’aimerais déposer sur tes lèvres, le chant d’un baiser. Je ne sais pas si tu prends le chemin de mes rêves, si dans tes désirs, tu me rejoins. Je ne sais pas si mon image habite ton cœur, si à la tombée du soir, tu penses à moi.

 Dans ma mémoire, j’erre dans des jardins de brume où tout est nostalgique, comme les pleurs de l’oiseau qui grelotte dans les bois. Les fleurs radieuses qui m’accompagnent, illuminent mes yeux par leur beauté me rendant captive de ton amour.

Sur ta rive, le soleil se promène, enchanté il te remplit d’allégresse. Chaque matin, en frappant à ta porte, il effeuille tes regards t’envoyant des accords de bonheur. Moi je le regarde passer à côté de mon cœur, ignorant la noirceur qui me hante. Jamais tu ne prends le chemin de l’exil où cachée dans l’oubli, je me perds.

 En cette tombée de la nuit, je pense encore à toi, je voudrais que pour une fois, tu frappes à ma porte et me dise pourquoi tu m’as rejetée, qu’ai-je dont fait de si terrible ? Désormais, la douleur installée dans mon cœur ne germe en mes yeux qu’en larme taries.  Et toi, tu ne le sais pas.                                          ©Janedeau


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