Te
voilà revenu au quai de mes amours et de mes nuits étoilées de
rêves où dansent la lune dans un ciel bleu. L’onde miroite ton image sur la
cime des vagues.
Ô
mon amour suprême, te voilà qui sourit avec les yeux et qui prend ma main. Le
soleil endormi sur ton corps accorde ses accords amoureux.
Ta
tendresse valse avec mon âme. Comme je t’aime, blotti au nid de tes baisers. L’ivresse
foisonne jusqu’au bout de mes doigts. Tu es dans mon cœur, mes pensées t’emportent
au seuil de mes espérances.
Viendras-tu
enfin séjourner dans l’antre de mes amours pour toi ? Ton nom est écrit sur les
murs du temps et au balcon des étoiles, je n’ai d’yeux que pour toi. Mon amour,
j’ai besoin de toi, de toi, de toi.
Toi
mon tourment, mon envie, dis-moi si tes pensées rejoignent mes désirs? Dis-moi
si vraiment tu me reviendras un jour ?
En
chaque seconde, je navigue en des eaux froides où les soleils plongent dans l’abîme.
J’ai des bleus au cœur, ton silence me
blesse. Dans ma tête, je subis mille morts.
Je
me demande au bras de quelle compagne laisses-tu voyager le temps? Et si tu es
heureux. Mon bonheur à moi a fait naufrage je crois. Ma solitude est comme un
navire qui coule. Des vagues de tristesse déferlent en mes rivages. Les champs
de la mer s’élargissent toujours un peu plus comme mes peines qui se noient
dans l’obscurité.
Jadis,
je t’ai tant aimé ! Aujourd’hui mon amour pour toi brûle encore aussi fort. Toi
seul vit dans mon cœur, ton souvenir à chaque instant m’accapare tel le plus
cher des rubis. Ton sourire dans les yeux me transporte dans une infinie tendresse.
Et ta voix que j’entends continuellement me plongent dans un état d’ivresse rendant
mes extases dans des ciels bleus en délire.
Mon
amour, mon désir, éprouves-tu autant d’amour que celui dans mes veines qui
coulent pour toi ? Quand je te vois, la terre devient paradisiaque. Et l’envol
des oiseaux dansent sous des accords d’harmonie. Mon amour, fils du vent, me délivreras-tu
de mes chimères ? Je veux t’aimer et te rêver encore et encore dans la certitude.
Car je n’ai plus que toi d’exil.