mercredi 29 juillet 2026

Ce soir

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♥ Serge ♥

Ce soir

Ce soir mon amour, la fatigue referme ses volets sur la fenêtre de mon âme, mais elle n’a pas réussi à atteindre ton île où dort ton souvenir. Mon cœur trouve encore la force de naviguer jusqu’à toi. Tu sais, au milieu de ses heures assombries de lourdeurs, c’est encore ton nom qui éclaire mes pensées.

 Je suis si fatiguée que le vent semble respirer à ma place, pourtant il suffit que tu traverses mon cœur, pour qu’en moi une source reprenne doucement son chant.

 Mes yeux se ferment avant mes rêves, mais ils connaissent déjà le chemin qui les conduira vers toi comme les fleurs qui se referment quand vient la nuit, mais au fond de leur calice, elles continuent de garder la lumière du jours.

 Mon amour, je dors avec toi, tu es ma lumière du cœur.

 ©Janedeau


♥♥♥

Étant dans une extrême fatigue ce soir

Je n'ai plus aucune énergie dans les muscles

Alors cela demande un repos obligatoire

Donc un écrit très court 


mardi 28 juillet 2026

Quand tu entres dans mes yeux

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♥ Serge ♥

 Quand tu entres dans mes yeux

 Mon amour, ton regard m’habite. Il fait naître des chemins de lumières jusque dans les endroits de mon cœur où le soleil n’ose pénétrer. Quand tes yeux se posent sur moi, le temps cesse d’avancer. Même les fleurs semblent retenir leurs soupirs comme si le monde craignait ce délicat moment où mon cœur apprend le bonheur.

 Dans tes yeux, j’y ai vu plus d’une couleur. J’ai vu des aurores où la pluie hésitait à tomber, de peur d’anéantir les fleurs, j’ai vu des horizons que les marées ne pouvaient atteindre. J’ai vu cette étrange douceur qu’ont les rivières lorsque le ciel vient s’y reposer au crépuscule.  Parfois je crois que les étoiles naissent dans tes yeux.

 Tes yeux ne s’arrêtent jamais à mon visage tu vas avec délicatesse, cueillir les fleurs sauvages dans les endroits les plus secrets de mon âme. Tu me regardes comme le soleil contemple l’aube sans jamais lui demander de devenir plus belle qu’elle ne l’est déjà.  Et sous cette lumière divine, j’oubli mes peurs, mes blessures retiennent leur souffrance.  Même les hivers ne se rappellent plus où ils avaient laissé le froid.

 Depuis, lorsque je marche au bord du fleuve, je regarde les goélands disparaître dans les rayons du soir. Je m’imagine qu’ils connaissent le chemin de ton cœur et t’emportent peut-être sous leurs ailes blanches, tous les mots que je n’ai jamais pu te dire.

 Mon amour, si un jour tu entends le vent murmurer ton nom, ne t’étonne pas. Il aura traversé mon jardin et respirer le parfum des roses qui fleurissent encore de t’avoir aimé. Ton regard est un pays où mon cœur revient toujours s’y réfugier. Mon pays, comme je t’aime !

©Janedeau



 

lundi 27 juillet 2026

Je me souviens


♥ Serge ♥

Je me souviens

Mon amour, je me souviens, ta voix ne traversait pas seulement les murs du son. Elle venait ouvrir une à une, les fenêtres oubliées de mon âme, comme le premier vent d’avril qui incite les bourgeons à croire encore au printemps.    

 Il y a des êtres qui parcoure une vie comme une saison.  Toi, tu es entré dans la mienne comme la lumière entre dans les boisés.  Rien ne fait de bruit et pourtant tout change. Je me demande parfois si tu sais ce que ta voix laisse derrière elle.  Lorsqu’elle s’éteint, le silence ne redevient jamais le même. Elle ressemble à une rivière qui continue de ruisseler longtemps après avoir disparu derrière les vallées. Il en reste une musique secrète qui accompagne mes journées comme le vent qui poursuit sa route dans les hautes herbes après avoir quitté les branches. Il m’arrive encore de fermer les yeux pour l’entendre.

 Alors les vieux peupliers semblent se rapprocher les uns des autres, les oiseaux ralentissent leur vol, et même la rivière oublie un instant de briser ses vagues sur les rochers. Comme si toute la nature désirait écouter avec moi.

 Mon amour, ta voix a le goût des chemins qui portent tes errances. Ta solitude remplit mon cœur d’amour et je te rejoins au gré des frontières de l’impossible. Chaque jour, j’aspire à ton ciel bleu quand danse le soleil qui se mire dans ton regard.  Ou encore quand il pleut, je ferme les yeux pour voir ton visage. Mon amour, ta voix, la plus belle entre toutes, je ne l’ai jamais oubliée. Mon désir de te retrouver tremble à ta pensée.

©Janedeau

 

Mon amour

Toi qui n’as jamais connu de si puissants sentiments

Je t’offre en gerbe d’étoiles mon cœur débordant d’amour