Mon amour,
parle-moi, même si tu ne sais pas quels mots choisir. Je voudrais entendre tes
mots bleus qui murmureraient comme l’eau glissant d’un ruisseau entre les pierres. Parle-moi
simplement, avec ta voix, celle que mon cœur reconnaît entre toutes. J’aimerais
entendre tes pensées se déposer entre nous comme une lumière dans le silence.
Je me
souviens d’autrefois quand tu me parlais, le ciel se remplissait de paysages
dorés et le soleil au fil des heures qui s’allongeaient dans le soir faisait
naître des ombres. mystérieuses. À l’aube, ton souffle
sur ma peau me chuchotait des mots ivres. La tendresse remplissait tes yeux. Dis-moi ce
que ton cœur garde caché, je rêve d’entendre tes ressentis, de partager les
secrets de tes jours sombres. Je rêve encore de me promener sur les chemins
de tes ardents bonheurs.
Parle-moi
mon amour, ta voix a le pouvoir étrange de faire vibrer quelque chose en moi
que nul autre ne sait atteindre. Laisse-moi me perdre dans tes paroles. Je veux
boire tes mots. Peut-être mes yeux te répondront-ils là où mes lèvres n’osent
rien dire. Peut-être comprendras-tu alors tout ce que mon silence murmure pour
toi. Parle-moi, mon amour car depuis longtemps, mon cœur attend simplement
d’entendre ta voix.
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reproduction ou utilisation de ce texte ainsi que tous mes autres, sans mon
autorisation constitue une atteinte à mes droits d’auteure. Toute utilisation
non autorisée peut constituer une violation du droit d'auteur et donner lieu
aux recours prévus par la loi.
Peut-être
est-il difficile de me comprendre lorsque l’on ne connaît pas le petit monde
dans lequel je demeure. Je suis profondément sensible, de cellesqui ressentent parfois les choses avec
une intensité qu’elles ne savent pas toujours expliquer. Ma timidité retient
souvent au bord de mes lèvres des mots que mon cœur voudrait pourtant crier ou
parfois m’amène à parler trop vite que mes paroles se bousculent jusqu’à
laisser échapper des mots maladroits qui ne ressemblent pas toujours à ce que
mon cœur voulait dire. Les traits qui me définissent bien sont la douceur, l’honnêteté
et l’effort que je fais afin de ne pas juger quiconque. Il y a en moi une âme bohémienne : j’aime les robes qui descendent jusqu’aux chevilles qui
accompagnent les mouvements du corps et les longues chevelures que le vent peut
librement caresser.
Je suis une
grande rêveuse et une grande romantique jusque dans les moindres replis de mon
âme et je crois encore ces sentiments qui ne se donnent pas à moitié. Je n’ai
jamais aimé les foules ni le tumulte du monde ; je préfère les endroits
tranquilles où je peux entendre le vent dans les arbres, regarder le ciel
changer de couleur, écouter les oiseaux et laisser mes pensées vagabonder. Je
suis une solitaire, mais ma solitude n’est pas toujours un vide : elle est
souvent la demeure de mes rêves, de mes souvenirs, de mes émotions et de tous
ces mots que je viens déposer sur le papier. J’aime écrire parce que l’écriture
est peut-être la façon la plus fidèle que j’ai trouvée de dire ce que ma voix
n’arrive pas à exprimer. Lorsque j’écris, je peux enfin laisser mon cœur parler
sans trembler. Je peux donner des ailes à mes pensées, faire naître des
paysages avec quelques mots, et surtout, écrire à celui que j’aime.
Car je
n’aime qu’un seul homme, mon merveilleux amour, et je crois que c’est peut-être
l’une des choses qui me distinguent le plus de notre époque. Dans ma façon
d’aimer, je suis demeurée une femme d’autrefois : je ne rêve pas d’une
multitude de visages ni d’histoires qui se succèdent ; j’ai toujours imaginé un
seul homme dans ma vie, celui auquel mon cœur pourrait offrir sa fidélité, sa
tendresse, son intimité et toutes les profondeurs de son âme. J’aime
l’intimité, les confidences murmurées à voix basse, les regards qui parlent
sans avoir besoin de mots, la proximité de deux êtres qui n’ont pas besoin d’un
monde entier autour d’eux pour être heureux. Je suis peut-être différente des
autres, oui, et je ne cherche plus vraiment à le cacher.
Je trouve
mon bonheur dans des choses que certains ne remarquent même pas : une fleur qui
s’ouvre, le passage d’un oiseau dans le ciel, le bruissement des feuilles, le
parfum de la terre après la pluie, une lumière dorée sur la mer avec le soleil qui s'y baigne, le vent qui
vient doucement caresser mon visage. La nature me comprend parfois mieux que
les êtres humains. Je peux rester longtemps à regarder un ciel immense ou à
écouter le chant d’un oiseau et y trouver une émotion que je ne saurais trouver
dans une foule. J’aime les animaux avec cette tendresse particulière que l’on
réserve aux êtres qui ne demandent rien d’autre que d’être aimés. Et peut-être
est-ce pour cela que je me sens si souvent proche d’eux : ils ne jugent pas les
silences, ils ne se moquent pas des timidités, ils accueillent simplement la
présence de l’autre.
Je suis
aussi une femme qui a beaucoup souffert. Certaines blessures sont nées il y a
longtemps, certaines ont traversé les années avec moi, et il y a des chagrins
dont le cœur ne parle jamais tout à fait. J’ai connu des jours où j’ai cru que
le bonheur n’était pas fait pour moi, des moments où mes rêves
semblaient trop loin pour que je puisse encore les atteindre. Pourtant, malgré
tout ce que la vie a déposé de difficile sur mon chemin, quelque chose en moi
refuse encore de mourir. Je cherche toujours le bonheur, parfois désespérément,
comme une femme qui aperçoit une lumière au loin après avoir longtemps marché
dans l’obscurité. Je le cherche dans les petites choses, dans les beautés
simples, dans mes écrits, dans la nature, dans mes rêves et, peut-être plus que
tout, dans cet amour que je porte en moi. Car aimer est encore pour moi une
façon de croire que la vie peut être belle. Alors oui, je suis différente. Je
suis sensible, timide, rêveuse et romantique, parfois inquiète et souvent
solitaire. Je suis une femme qui préfère une confidence à une foule, un regard
sincère à mille paroles, une promenade dans la nature à tout le bruit du monde.
Je suis une femme qui regarde encore les étoiles, qui écoute le vent comme s’il
pouvait lui répondre, qui s’émeut devant les oiseaux et qui peut écrire des
pages entières parce qu’un seul nom a traversé son cœur.
Je suis une
femme d’autrefois dans ma manière d’aimer, une femme qui croit encore à la
fidélité d’un cœur, à la beauté d’un seul grand amour et à cette intimité
précieuse où deux êtres peuvent enfin déposer leurs armures. Et si tu voulais
vraiment savoir qui je suis, mon merveilleux amour, je crois que je te
répondrais simplement ceci : je suis celle qui, malgré les blessures, n’a pas
complètement cessé de rêver ; celle qui, malgré les déceptions, cherche encore
une petite lumière ; celle qui, malgré sa timidité, trouve le courage d’écrire
ce que son cœur n’ose pas dire ; celle qui peut être seule sans jamais être
vide, parce que son âme est remplie de ciel, de vent, de fleurs, d’animaux,
d’oiseaux, de souvenirs et de rêves. Et surtout, je suis celle qui n’a jamais
su aimer à moitié. Je n’ai qu’un seul homme dans mon cœur, et depuis que je
l’aime, mes mots semblent toujours chercher son nom. Peut-être est-ce cela, au
fond, qui me définit le mieux : une femme qui a beaucoup souffert, mais qui,
quelque part au plus profond d’elle-même, continue malgré tout à tendre les
mains vers le bonheur. Une femme différente, peut-être, mais qui espère encore
qu’un jour la vie déposera enfin dans ses mains quelque chose de beau.
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Les sourires
dans tes yeux étaient les plus beaux, mon amour, parce qu’ils avaient quelque
chose que je n’oublierai jamais, quelque chose de si doux qu’il m’a suffi d’un
seul regard pour en garder la lumière au fond de moi. Je ne parle pas seulement
du sourire de tes lèvres, mais de celui qui apparaissait dans tes yeux lorsque
ton regard rencontrait le mien, cette petite clarté furtive qui semblait venir
de quelque part où les mots ne pouvaient pas entrer. Mon amour, dès cet
instant, je t’ai reconnu comme le grand amour que j’avais toujours cherché. Je me
souviens de ses instants avec une immense tendresse comme on garde au creux de
ses mains une fleur délicate que l’on a peur de froisser.
Dans les
sourires de tes yeux, le bonheur s’attardait, mon merveilleux amour, comme s’il
avait enfin trouvé un endroit où déposer sa lumière. Lorsque ton regard
rencontrait le mien, je sentais quelque chose de profond s’éveiller en moi, une
émotion si intense qu’elle me faisait perdre le fil de mes pensées. Je m’enivrais alors de cette clarté qui naissait dans tes yeux, comme si ton regard ouvrait
soudain une fenêtre sur un monde où je pourrais oublier tout ce qui me sépare
de toi. Je voudrais demeurer là, dans le souvenir de tes sourires dans les yeux
où le soleil plonge lentement derrière l’horizon, ses dernières gerbes de
lumière viennent encore se poser sur ton visage, comme s’il refusait lui aussi
de quitter ton regard. Quand je regarde tes yeux dans le souvenir de mon cœur, j’y
découvre encore une chaleur qui m’attire avec une force presque mystérieuse,
comme une flamme vers laquelle l’on avance sans même savoir pourquoi. Ton
regard me grise, il fait naître en moi une ivresse étrange, une de ces ivresses
qui ne viennent ni du vin ni des rêves, mais simplement de ta présence mon
amour que j’aime.
Ses
sourires-là ont laissé en moi une empreinte que ton absence n’a jamais réussi à
effacer. Il m’arrive encore de fermer les yeux et de revoir ton regard, et
soudain quelque chose se remet à vivre dans mon cœur, comme une lumière oubliée
qui retrouve doucement son chemin. Peut-être ne sauras-tu jamais ce que ses
sourires ont représenté pour moi, peut-être n’étaient-ils pour toi que de
simples éclats de joie, mais moi, je les ai reçus comme les plus précieux des cadeaux
déposés sans bruit dans mon âme. Et aujourd’hui encore, lorsque tu me manques,
c’est vers eux que ma pensée retourne.
Je voudrais
pouvoir te dire combien j’ai aimé voir cette douceur dans tes yeux, combien
elle me faisait espérer, combien elle me donnait envie de croire que quelque
part, derrière tes silences, il existait peut-être un petit espace où mon cœur
avait trouvé sa place. Les sourires dans tes yeux étaient les plus beaux, mon
amour, parce qu’ils sont encore là, quelque part en moi, comme deux petites
lumières que le temps n’a pas su éteindre. Il y a dans cette
lumière quelque chose qui me bouleverse, quelque chose de si doux et de si
puissant à la fois que mon cœur ne sait plus s’il doit trembler ou
s’abandonner.
Plus je te
regarde, plus je sens mon âme se remplir de cette douceur qui me manque tant
lorsque tu n’es pas là. J’aimerais pouvoir recueillir cette lumière dans une
petite coupe et la garder auprès de moi pour les jours où ton absence rend tout
plus gris. J’en garderais quelques gouttes pour mes nuits, quelques éclats pour
mes matins, et surtout une étincelle pour les heures où mon cœur se mettrait à
douter.
Car il
suffit parfois d’un seul sourire dans tes yeux pour que tout mon monde change
de couleur. Le soir peut descendre, les ombres peuvent gagner les chemins, les
étoiles peuvent apparaître une à une, je garderai encore en moi la trace de
cette lumière que ton regard aura déposée. Elle continuera de brûler doucement,
comme une braise cachée sous la cendre, et me rappellera que j’ai connu, ne
serait-ce qu’un instant, cette merveilleuse émotion de me sentir enveloppée par
ton regard. Peut-être ne sauras-tu jamais tout ce qui se passait en moi lorsque
tes yeux souriaient ainsi, mais moi, je le sais : mon cœur s’ouvrait, mon âme
chavirait et mon amour devenaient plus vaste que je ne saurais le dire. Et
lorsque le dernier rayon du soleil aura disparu, je fermerai les yeux en
espérant retrouver encore cette lumière dans mes rêves. Car dans les sourires
de tes yeux, mon merveilleux amour, j’ai trouvé un bonheur si précieux qu’il me
suffit d’en garder le souvenir pour que, même au cœur de la nuit, une petite
clarté continue de briller en moi. J'aime l'homme que tu es avec tes besoins d'évasion, de solitude et d'amour. Tu resteras toujours celui que mon coeur a choisit. De tout mon âme, je voudrais revivre ses
merveilleux instants en ton retour. Je dois garder la foi et l'espoir car ses deux présages ne sauraient me tromper,
quelque chose en eux ressemble à la promesse d’un bonheur qui s’approche.
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