Mon
amour, en ce beau jour de mai, j’ai parcouru terre et monde sans te rencontrer.
Ma peine remplissait mes yeux de douleur. Les champs défilaient sous mes yeux
me ramenant au gré des vagues du souvenir. Te revoir dans ma tête, m’abreuvait de
doux délire.
Mon
amour, quand tu es là, tes regards frôlent ma peau de milliers de caresses. Tes
lèvres sont des fruits mûrit de soleil qui embrasent ma fièvre de toi. Un feu
brûlant qui me déchire et ravive encore ma flamme pour toi.
Ta
pensée est un jardin où fleurissent mes états d’âme. Tes yeux, des étoiles où se
perdent mes rêves. Ta voix m’habille des parfums du vent. Ton odeur me rend
ivre et m’emporte plus haut que les cieux.
Tu
es mon prince, mon roi, mon bien aimé. Chaque jour, j’espère boire à ta bouche ses
divins baisers et trouver ton rayon de soleil qui m’éclairera de lumière et effacera
le lit des rivières taries qui versent des larmes.
À
l’ombre du midi, je chercherai ton reflet et me reposerai dans le silence de ta
voix. J’écrirai des mots doux sur les pierres qui murmurent ton nom. Tu
entendras le vent te le répéter. Viendras-tu à ma rencontre ?
Dis-moi, m’aimes-tu autant que je t’aime ? Tu es là, je sais et mon bonheur fait exploser
mon cœur de joie. Mais mon corps te réclame et appelle les sourires dans tes
yeux. Dis-moi, veux-tu de moi ?
Sans
savoir, je meurs toujours un peu plus chaque jour.
Mon
grand amour, tu habites dans mes pensées à chaque instant, je peux te voir. L’amour
est dans mes yeux, l’amour descend jusque dans ton cœur. Les murs de ma maison frissonnent
à ton appel quand je crie ton nom au vent qui se faufile par la fenêtre. Dans mon
souvenir, mon désir chavire en t’étreignant. Mes rêveries de lune touchent terre
jusqu’à ta demeure. Vois, une colonne de nuage nous encercle et nous cache des
intrus. Oh mon amour, si tu savais, tu es mon éternité.
Mon
cœur est beau car j’éprouve aussi de l’amour pour les autres. Pour les
mendiants, les sans-abris, les malades. Pour tous ceux qui souffrent, je pleure
au fond de mon cœur des larmes de sang. Je
me réfugie dans mon jardin où chaque fleur murmure ton nom. Ton parfum de
menthe sauvage me fait tourner la tête. Je suis malade, malade d’amour, comme
je t’aime toi, fils du vent. Tu
es ma tourterelle, ma colombe blanche. Tu as dans les yeux toutes
les étoiles qui composent mes serments d’amour.
C’est
pour toi que j’écris, chaque voyelle, chaque consonne ne connait que ton nom :
Serge, Serge, Serge. Ce son musical si doux sortant de mes lèvres est un tressaillement
d’ivresse qui m’enflamme tel le braiser ressenti entre tes bras. Mon
amour, laisse-moi t’aimer. Tu es mon enchantement, tu portes dans tes yeux, les
couleurs de l’arc-en-ciel. Cette alliance, je la presse contre mon cœur. Chaque
jour que Dieu fait, je traverse tous les longs fleuves cherchant toujours ton
ile où accoster. Je porte sur mes épaules tout le poids des fardeaux du monde
comme sacrifice. Mon amour que j’aime, veux-tu m’épouser ?
Mon
amour, l’océan traîne ma peine. Je vis sans toi toujours avec cette souffrance au
cœur. Ton absence me fait tellement mal. C’est une souffrance intolérable comme
la chaleur en plein désert qui tue l’âme. Mon cœur brûle à ta pensée. Des
larmes me montent aux yeux mais ne s’écoulent pas. La gorge nouée me fait si mal, je voudrais crier ton nom. Agoniser, faire taire ma douleur.
Pourquoi
ne m’as-tu pas choisie? J’avais fait le vœu de t’aimer toujours, ma promesse
était vraie, jamais je ne serais partie. Tous les
autres hommes sont des ombres qui se perdent sous la lumière, je ne les
vois pas. Et dans mes nuits, il n’y a que toi qui voyage dans mes pensées et
qui me retient loin du sommeil. Je
dors avec toi, mon désir cueille chaque parcelle de ton image.
Ne
peux-tu pas me faire signe ? Ton absence me blesse toujours un peu plus. Je
voudrais défier le vent et crier encore plus fort que lui pour que tu m’entendes. Mon
amour, sans toi, la douleur me brise, viens sauve moi.
Viens
mon amour, je t’emmène dans mon rêve. Mon cœur à ton approche, s’enflammera. Nous
écouterons la pluie chanter quand nos deux souffles se perdront sous le déluge
de nos baisers. Nos délires enchantés sous la partition musicale des gouttes de pluie nous bercera. Dans tes bras, j’écouterai tes silences quand tu
m’aimeras.
Mon amour, ne t’en va pas. ce mois de mai creuse ses nids
d’amour. C’est avec toi que je veux bâtir ma forteresse. Je veux dénicher le secret
des étoiles souriantes habitant dans tes yeux, dérober les trésors incomparables
de ton cœur. Je suis la première qui t'a autant aimé et qui jamais ne te quittera.
Je
t’en prie, ouvre les yeux, l’amour tisse sa toile sous la voûte du ciel. Sans
toi, je meure toujours un peu plus. Tu es l’amour de ma vie, mon unique amour.
Viens dans mon rêve.