jeudi 17 septembre 2026

Le sourire que ton regard a laissé en moi

♥ Serge ♥ 

Le sourire que ton regard a laissé en moi

Les sourires dans tes yeux étaient les plus beaux, mon amour, parce qu’ils avaient quelque chose que je n’oublierai jamais, quelque chose de si doux qu’il m’a suffi d’un seul regard pour en garder la lumière au fond de moi. Je ne parle pas seulement du sourire de tes lèvres, mais de celui qui apparaissait dans tes yeux lorsque ton regard rencontrait le mien, cette petite clarté furtive qui semblait venir de quelque part où les mots ne pouvaient pas entrer. Mon amour, dès cet instant, je t’ai reconnu comme le grand amour que j’avais toujours cherché. Je me souviens de ses instants avec une immense tendresse comme on garde au creux de ses mains une fleur délicate que l’on a peur de froisser.

Dans les sourires de tes yeux, le bonheur s’attardait, mon merveilleux amour, comme s’il avait enfin trouvé un endroit où déposer sa lumière. Lorsque ton regard rencontrait le mien, je sentais quelque chose de profond s’éveiller en moi, une émotion si intense qu’elle me faisait perdre le fil de mes pensées. Je m’enivrais alors de cette clarté qui naissait dans tes yeux, comme si ton regard ouvrait soudain une fenêtre sur un monde où je pourrais oublier tout ce qui me sépare de toi. Je voudrais demeurer là, dans le souvenir de tes sourires dans les yeux où le soleil plonge lentement derrière l’horizon, ses dernières gerbes de lumière viennent encore se poser sur ton visage, comme s’il refusait lui aussi de quitter ton regard. Quand je regarde tes yeux dans le souvenir de mon cœur, j’y découvre encore une chaleur qui m’attire avec une force presque mystérieuse, comme une flamme vers laquelle l’on avance sans même savoir pourquoi. Ton regard me grise, il fait naître en moi une ivresse étrange, une de ces ivresses qui ne viennent ni du vin ni des rêves, mais simplement de ta présence mon amour que j’aime.

Ses sourires-là ont laissé en moi une empreinte que ton absence n’a jamais réussi à effacer. Il m’arrive encore de fermer les yeux et de revoir ton regard, et soudain quelque chose se remet à vivre dans mon cœur, comme une lumière oubliée qui retrouve doucement son chemin. Peut-être ne sauras-tu jamais ce que ses sourires ont représenté pour moi, peut-être n’étaient-ils pour toi que de simples éclats de joie, mais moi, je les ai reçus comme les plus précieux des cadeaux déposés sans bruit dans mon âme. Et aujourd’hui encore, lorsque tu me manques, c’est vers eux que ma pensée retourne.

Je voudrais pouvoir te dire combien j’ai aimé voir cette douceur dans tes yeux, combien elle me faisait espérer, combien elle me donnait envie de croire que quelque part, derrière tes silences, il existait peut-être un petit espace où mon cœur avait trouvé sa place. Les sourires dans tes yeux étaient les plus beaux, mon amour, parce qu’ils sont encore là, quelque part en moi, comme deux petites lumières que le temps na pas su éteindre. Il y a dans cette lumière quelque chose qui me bouleverse, quelque chose de si doux et de si puissant à la fois que mon cœur ne sait plus s’il doit trembler ou s’abandonner.

Plus je te regarde, plus je sens mon âme se remplir de cette douceur qui me manque tant lorsque tu n’es pas là. J’aimerais pouvoir recueillir cette lumière dans une petite coupe et la garder auprès de moi pour les jours où ton absence rend tout plus gris. J’en garderais quelques gouttes pour mes nuits, quelques éclats pour mes matins, et surtout une étincelle pour les heures où mon cœur se mettrait à douter.

Car il suffit parfois d’un seul sourire dans tes yeux pour que tout mon monde change de couleur. Le soir peut descendre, les ombres peuvent gagner les chemins, les étoiles peuvent apparaître une à une, je garderai encore en moi la trace de cette lumière que ton regard aura déposée. Elle continuera de brûler doucement, comme une braise cachée sous la cendre, et me rappellera que j’ai connu, ne serait-ce qu’un instant, cette merveilleuse émotion de me sentir enveloppée par ton regard. Peut-être ne sauras-tu jamais tout ce qui se passait en moi lorsque tes yeux souriaient ainsi, mais moi, je le sais : mon cœur s’ouvrait, mon âme chavirait et mon amour devenaient plus vaste que je ne saurais le dire. Et lorsque le dernier rayon du soleil aura disparu, je fermerai les yeux en espérant retrouver encore cette lumière dans mes rêves. Car dans les sourires de tes yeux, mon merveilleux amour, j’ai trouvé un bonheur si précieux qu’il me suffit d’en garder le souvenir pour que, même au cœur de la nuit, une petite clarté continue de briller en moi. J'aime l'homme que tu es avec tes besoins d'évasion, de solitude et d'amour. Tu resteras toujours celui que mon coeur a choisit. De tout mon âme, je voudrais revivre ses merveilleux instants en ton retour. Je dois garder la foi et l'espoir car ses deux présages ne sauraient me tromper, quelque chose en eux ressemble à la promesse d’un bonheur qui s’approche. 

©Janedeau Tous droit réservés

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mercredi 16 septembre 2026

Dans l'antre du silence

♥ Serge ♥ 

L’antre du silence

Il existe en moi un lieu que personne ne connaît, un endroit secret où je me réfugie lorsque le monde devient trop bruyant et que ton absence se fait trop lourde à porter. Je l’appelle l’antre du silence, mon merveilleux amour, parce que c’est là, dans cette profondeur invisible, que je peux encore te retrouver. J’y entre doucement comme on rentre au port lorsque tombe le soir avec la crainte de troubler le soleil qui s'avance sur les flots.

Là, tout devient plus calme. Les voix du monde s’éloignent, le temps semble suspendre sa marche, et il ne reste plus que ton souvenir qui vient doucement s’asseoir près de moi. Je ferme les yeux et je t’imagine devant moi, avec ton regard, ta voix, cette présence qui suffit à bouleverser tout mon être. Alors je n’ai plus besoin de te chercher parmi les visages qui traversent mes jours, car dans cet antre secret, ce n’est jamais un autre que je retrouve. C’est toi. Toi que mon cœur reconnaît sans hésitation.

Toi dont le souvenir possède encore le pouvoir étrange de faire naître une lumière dans les endroits les plus sombres de mon âme. Combien de fois ai-je voulu fuir les déceptions, les attentes qui s’éternisent, les espoirs qui tremblent, pour revenir m’enfermer dans ce refuge où personne ne peut me dire que je dois cesser de t’aimer. Car ici, je peux encore croire que tu n’es pas si loin. Je peux imaginer que ta voix franchit le silence pour venir jusqu’à moi, qu’elle se pose doucement dans mon cœur comme une confidence longtemps attendue. Et lorsque je pense à toi de cette manière, mon merveilleux amour, quelque chose en moi cesse enfin de souffrir.

Je sais bien que cet endroit n’existe que dans mon âme, mais qu’importe, puisqu’il est le seul lieu où la distance ne peut pas nous séparer. J’y garde précieusement les instants où je t’ai vu, les sourires de tes yeux, le son de ta voix, les émotions que ta présence a déposées en moi. J’y garde aussi tous les mots que ma timidité n’a jamais osé te donner. Ils dorment là, dans l’ombre, comme des lettres jamais envoyées, attendant peut-être le jour où j’aurai enfin le courage de les déposer entre tes mains. Et parfois, lorsque la nuit devient profonde, je me demande si, quelque part, dans ton propre silence, il existe un petit endroit où mon souvenir vient encore te rejoindre. Peut-être est-ce trop espérer. Peut-être est-ce simplement mon cœur qui refuse de laisser mourir ce qu’il a aimé avec tant de force.

Alors je retourne dans mon antre du silence, je ferme doucement la porte derrière moi et je viens m’asseoir auprès de toi, dans ce monde que mon amour a inventé pour que rien ne puisse t’en chasser. Là, je peux te regarder sans détourner les yeux, te parler sans que ma voix tremble, et te dire enfin tout ce que mes lèvres gardent prisonnier : tu me manques, mon amour. Tu me manques d’une façon que les mots ne savent pas contenir. Et tant que mon cœur saura encore prononcer ton nom, je crois que cet antre restera ouvert quelque part en moi, comme un refuge où, malgré la distance, malgré le silence et malgré le temps, je pourrai toujours venir te retrouver.

©Janedeau Tous droit réservés

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