mardi 17 février 2026

L'antre de ma tristesse suivie de : Mon désir

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Lundi je suis sortie

encore en ce mardi après-midi

ainsi que demain mercredi après-midi

Je me sens très fatiguer et aussi je vis

une grande douleur dans mon coeur

Ce billet doux passé décrit bien ma peine

Inconsolable je suis


 

L’antre de ma tristesse

C’est dans la brume de ma raison, quand je sombre dans de lugubres ombrages parcourant les ténèbres du ciel. Bouleversée, je me dis que tu ne dois sûrement pas m’aimer ni vouloir me revenir. Je me perds alors dans un cortège solitaire où règne en maître, la vallée des peines.

 Si tu savais comme j’ai mal, je ne comprends pas pourquoi tu me refuses ton amour. Le soleil sur mon corps, frisonne et le ciel voilé de grandes voiles blanches déroule son tapis de cendre. Seule sur la grève où sommeille la marée, je cherche en vain la trace de tes pas.

 Ces rivages parsemés de joncs et de roseaux, indifférents, s’avancent dans la mer, s’abandonnent aux nappes des grandes déferlantes. Je pense à toi mais la nuit qui fait fuir le jour, étend dans mon cœur la douleur. Meurtrie, c’est dans cette antre que je me réfugie et que je cri ton nom rester muet dans ma gorge.

 Ô Dieu se peut-il qu’il ne me reviennes jamais ? Que mon cœur se noie dans les eaux d’un infini gouffre ? Que pourrai-je donner pour être exaucé, pour que la lune rousse nous prenne et nous berce d’amour ? Oh dite-moi.                          © Janedeau

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Derferlante : Peut se référer à une vague qui se brise sur le rivage 

 ♥ Serge ♥

Mon désir actuel

 

Pour te voir, pour que tu me parles

Devrai-je tenter l'impossible ?

En cet instant, j'y songe 

Je voudrais que les flammes de ma douleur s'éteignent

J'ai besoin de ton amour

Je veux te voir, voir les sourires dans tes yeux 

Entendre ta voix que j'aime tant, qui me bercerait

Écouter les passages de ta vie 

Je veux vivre tes rêves, être dans tes bras 

Sans toi, j'ai le cœur déchiré et j'ai si mal

Comprendras-tu un jour mon agonie,  

Viendras-tu me sauver de ce gouffre qui m'enfonce ? 

Toi que j'aime, toi mon désir 

©Janedeau 


 

dimanche 15 février 2026

Toi et moi

♥Serge ♥

Toi et moi

Toi et moi, vivant dans notre petit monde à part, hypersensibles, nous voulons faire plaisir, être aimé. Le ciel est bleu, il s’ouvre en pétale de rose dès l’aube. Toutes les saisons courbent la tête, soumis en tout ce qui vient toucher terre.

 Sous ce ciel d’éternité, déjà teinté de bleu, je te cherche mon amour. De l’aube au crépuscule, ta pensée voyage dans mes errances. Vendras-tu à ma rencontre dans l’étroit passage de mes rêves ? Avant de m’endormir dans les bras des étoiles, je prendrai entre mes mains, ton visage.

 Tout le jour, je m’approche du soleil qui s’endort toujours sur ton épaule. Quand tu fermes les yeux, je croise le chemin qui m’emmène jusqu’à toi. Devant, il y a dix mille routes mais mon cœur ne désire que ton ombre recouverte de symphonies.

 Mais se peut-il que ton cœur soit ailleurs ? Que tu n’aies pas été bien dans mon jardin aux milliers d’arômes d’automne ? La pluie, depuis ses jours attristés, remplit mes yeux d’océans. Sous mes pieds, je sens le vide toucher les constellations dispersées.

 Mon hypersensible amour, je suis seule avec ma peine et ses vagues multiples toujours prêtes à déborder sur le long des rivages pour effacer ton mirage. Mais en mes berges blanches, j’ai scellé ton souvenir. J’aime à regarder tes yeux qui voyagent, tes sourires font fondre mon cœur. Les étoiles qui y logent, je les cherche pour qu’elles m’emportent entre tes bras. Mon amour, viens, dis-moi que tu m’aimes comme je t’aime.                                                                    ©Janedeau   



 

samedi 14 février 2026

Les échos de ma douleur : poésie


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Les échos de ma douleur

 

L’écho de ma douleur résonne sur les murs du temps

Et je n’ai que ta voix pour m’abriter dans les rêveries

Je m’habille d’espoir pour te retrouver au printemps

Et revoir un beau ciel d’été au fond de tes yeux gris.

 

Un monde d’étoiles tisse des milliers de passerelles

Entre nos deux ombres enlacés, le cœur amoureux.

Je t’attends à la lisière de ce doux rêve qui étincelle

De milliards de soleils naissant attendant tes aveux.

 

Les jours passent au gré des vagues qui se noient

Dans l’amertume qui colore la mer de mes yeux

Et je n’ai que l’océan susurrant l’écho de ta voix

Pour enfouir ma peine dans ce doux rêve de toi  

 

Le cri de ma douleur dérange les chants d’oiseaux

Qui déposent le vent dans les ténèbres de la nuit.

Je n’entends que les échos repliés dans les mots

Qui te disent "je t’aime" oh ma douce rêverie.

©Janedeau


 Ceci est une ancienne poésie mise dans un blog

le titre cependant ne reflète pas mon humeur actuel 



 

vendredi 13 février 2026

Tes sourires

♥ Serge ♥

 Dans mon jardin d'hiver

Je cueille tes sourires parmi les fleurs

accrochées aux rêves des étoiles

©Janedeau 


 

Encore journée difficile, nuit blanche

intense fatigue et découragement 

 

 

 

 

mercredi 11 février 2026

En ce mercredi

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Ce soir, je ne mettrai rien sur mes blogs
Je ne suis pas très en forme.
ce matin a 8 am j'avais un rv
et pour ça, j'ai été obligé de prendre un médicament fort.
Comme j'avais passé une nuit blanche bien ce fort médicament m'a assommé
J'ai dû me coucher et j'ai dormi toute l'après midi 
 
D'ici une semaine ou deux, je recevrai un premier verdict du spécialiste
et celui-ci contactera mon deuxième médecin spécialiste
chez Maxilo à St^Romuald. Je ne sais pas ce qui va être décider.
Je ne sais pas non plus si mon osténécrose va encore me donner des problèmes. 
Là je dois attendre  
 
Je me sens un peu décourager de tout ça... 
 
Merci pour votre lecture
Bonne fin de journée à tous 

mardi 10 février 2026

Chaque coir, je veille


♥ Serge ♥

Chaque soir, je veille

Chaque soir, je veille, avant de m’endormir, je m’étends dans le rêve pour te voir. J’aime à refaire défiler la bande des souvenirs, apercevoir de nouveau ton sérieux visage. Ainsi que voir les sourires dans tes yeux. J’aime revivre tous ses merveilleux émois qui ont touché mon cœur et qui m’ont amenée dans les frissons de l’ivresse. Cette magie désormais me grise encore et m’emporte toujours avec toi sur les sentiers de l’errance.

 Chaque soir, je goutte à tes silences, ils sont comme une musique qui défile indéfiniment dans la brume de ma raison. Je te vois et j’entends encore le son de ta voix. Oh mon désirable amour, vois tes lèvres m’attirent et j’ai envie de tes baisers et de la venue des étoiles au fond de mes yeux.

Chaque soir, mon hypersensible amour, je viens puiser au puits des songes pour t’écrire des mots d’amour. Pour te décrire mes désirs qui viennent échouer sur la grève des rêves. Mais les rivages gardent toujours ton ombre. Je ferme alors les yeux et prends ta main. Tu es ma dernière pensée avant de sombrer dans les néants du sommeil.                                                                                ©Janedeau