dimanche 18 octobre 2026

Ce désir qui porte ton nom

♥ Serge ♥

Ce désir qui porte ton nom

Mon amour, dès que ton souvenir m’envahit, le monde s’efface, mes pensées s’illuminent et un feu silencieux, ineffable, s’éveille sous ma peau, tandis que mon cœur réclame ta présence. Il y a des soirs où mes bras se souviennent des tiens, dont le souvenir demeure gravé dans ma mémoire comme une empreinte immuable. Je voudrais alors abolir la distance pour retrouver la douceur de ton étreinte. Je rêve parfois de retrouver sur mes lèvres la trace de tes baisers, comme une promesse ancienne que le temps aurait oublié d’effacer.

Il arrive que le souvenir de tes yeux ravive en moi une fièvre tendre, celle d’un amour impalpable qui n’a jamais appris à s’endormir, une attente sourde qui habite ce silence, cet azur que le tumulte des années ne parvient pas à ternir. Mon amour, au plus profond de mon être demeure une soif de toi et chaque parcelle de mon âme t’appelle en silence.

Lorsque la nuit descend et que le monde s’apaise, mon désir s’éveille doucement et murmure ton nom dans le secret de mes pensées. Ton absence est un gouffre en mon âme qu’aucun horizon ne saurait combler, car c’est vers toi que mes murmures cherchent toujours leur chemin. Mon amour, les soleils meurent et les ombres s’évanouissent, mais cette ardence, ce désir qui me drape de lumière, porte toujours ton nom. Tu brûles en mon âme comme une étincelle éternelle que les plus grands frimas ne pourraient jamais glacer. Je voudrais retrouver cette proximité où un simple regard suffit, où le silence devient tendresse et où les palpitations de nos deux cœurs semblent se répondre à l’unisson. Même lorsque tu es loin de moi, quelque chose d’invisible semble effleurer mon âme et réveiller ce désir que je garde à l’abri du monde.

©Janedeau Tous droit réservés

Toute reproduction ou utilisation de ce texte ainsi que tous mes autres, sans mon autorisation constitue une atteinte à mes droits d’auteure. Toute utilisation non autorisée peut constituer une violation du droit d'auteur et donner lieu aux recours prévus par la loi.

. Ineffable : Ce qu’on ne peut exprimer par des mots tant c'est immense

. Immuable : Qui ne change pas

. impalpable : Qui échappe au toucher, presque insaisissable, comme une présence que l’on ressent sans pouvoir la saisir.

.  Ardence :  Qualité de ce qui est ardent ; éclat vif, chaleur intense (au sens physique ou figuré). Force d'un sentiment, d'un désir ou d'une passion. Intensité brûlante d’un sentiment ou d’une passion.

. Palpitation : Les battement accélérés du coeur



 

samedi 17 octobre 2026

Au plus profond de mon amour

♥ Serge ♥

Au plus profond de mon amour

En mon for intérieur fleurissent tes souvenirs ; il suffit d’un effluve pour que s’éveille l’écho d’une émotion que le temps avait assoupie. Tu as semé ton amour au plus profond de moi, et j’ai fleuri de toi. Tu as fait germer en mon âme la tendresse. Même les plus longs frimas de l’existence ne pourront jamais tarir la source vive de ce que je ressens pour toi. Mon amour, il existe, au plus secret de mon âme, un lieu où ton nom repose, préservé des rumeurs de la terre et de la course des heures.

Sous le voile de mes silences brûle une incandescence indicible, une flamme qui garde la mémoire de tes yeux, la force de ton caractère et la beauté de ton âme, dont la profondeur insondable me laisse chaque jour un peu plus envoûtée et émerveillée par ta grande sensibilité. Tu as laissé en moi une empreinte si profonde que l’éternité elle-même glisse sur ses contours sans jamais pouvoir l’altérer. Ta force est celle d’un roc dans la tempête, et l’ombre des années a glissé sur cette empreinte sans jamais en affadir l’éclat.

J’ai gardé pour toi un sanctuaire au plus profond de mon âme, éclairé par la douce lumière de nos souvenirs et par l’espoir des jours qui s’annoncent, porteurs de la promesse d’une aube nouvelle. Car, tout au fond de mon être, sommeille un jardin secret que je garde sous le sceau du silence éternel, un pays silencieux où ton souvenir demeure mon plus précieux trésor. Mon amour pour toi habite des profondeurs où les mots s’égarent, là où un seul regard pourrait dire ce que mille lettres ne sauraient exprimer. Et tandis que mon corps fléchit vers la terre, le ciel libère des infinis dont j’ignore encore le nom.

Mon amour, si tu plongeais ton regard au fond de mon cœur, tu y découvrirais un puits de tendresses dont l’eau ne tarit jamais, car l’amour que je te porte a trouvé son refuge au plus profond de mon âme.

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· . .  Indicible : désigne ce que l'on ne peut pas exprimer, raconter ou dire avec des mots, souvent parce que l'intensité d'une émotion, d'une expérience ou d'une souffrance dépasse le langage.

  i  . Insondable : désigne ce dont on ne peut atteindre le fond, mesurer la profondeur ou comprendre la nature

·      .  Affadir : qui signifie rendre ou devenir fade, c'est-à-dire priver de saveur, de force ou d'intérêt

·       .   Incandescence : désigne, au sens figuré, une passion intense, un désir brûlant

·       . Altérer : signifie principalement modifier

·       .  Envoûter : captivé par un charme irrésistible.





vendredi 16 octobre 2026

Les saisons de ton âme

 ♥ Serge ♥

 Les saisons de ton âme

Mon inoubliable amour, j’aimerais connaître les printemps qui fleurissent en toi, découvrir tes pensées les plus intimes, au cœur de ces jardins secrets où tes rêves prennent racine et déposer un baiser sur chaque fleur que ton cœur n’a jamais osé offrir. J’aimerais apercevoir dans ton âme cette tendresse qui s’éveille doucement en passant de l’ombre à la lumière. Regarder éclore la splendeur de ton cœur et peut-être voir se révéler tes sentiments que tu éprouves à mon égard.

Parfois, je cherche l’été dans tes silences où les braises assoupies d'un ciel de brume voilent le soleil, espérant y trouver un rayon de tendresse qui me soufflera que mon ombre danse déjà dans le secret de ton âme. Mon amour pour toi est un feu couvert : invisible aux yeux du monde, il couve sous les cendres de mon âme une éternelle incandescence. Il est aussi comme une caresse de tes yeux qui effleure ma peau tel un vent léger. Je me demande souvent si, en me lisant, tu ressens une pleine plénitude semblable à celle d’un jardin au lever du jour qui est baigné d’une lumière douce, silencieuse et vivante.

Si tes pensées ressemblent aux arbres de novembre, dont les feuilles s’abandonnent au vent, j’aimerais être cette douceur qui demeure auprès de toi lorsque les jours deviennent plus courts et que la solitude se fait sentir. Même dépouillé de ses feuilles, un arbre prépare secrètement, au creux de ses racines, les bourgeons du printemps prochain. Ainsi, ton ombre diaphane m’habille de lumière.  J’aimerais tellement recueillir les feuilles d’or de ton cœur dans le livre de ma mémoire afin que le souffle des jours vienne apaiser ton âme tout en préservant cette clarté qui est la tienne, mon amour, celle qui réchauffe mon âme à chaque instant. Peut-être qu’au détour d’un souvenir, une fleur de notre passé s’éveillera et fera renaître en toi tout un jardin de notre histoire intime que les années n’ont jamais réussi à ensevelir.

Mon bien-aimé, si un hiver s’est installé au fond de ton âme, laisse-moi t’offrir la chaleur de mes mots comme un baume sur ton cœur. Que le fleuve des jours effleure ton âme avec tendresse et que le doux rêve d’une aurore vienne dissoudre les ténèbres, déposant dans ton cœur l’espérance d’un matin où la lumière reviendrait. Sous son épais manteau blanc, la nature s’assoupit dans une douce dormance, berçant les promesses du printemps à venir. Les branches se revêtent de givre, des rêves s’endorment sous la neige et tes silences veillent au fond de mon cœur, tandis que ta voix, portée par l’écho du vent, parvient jusqu’à moi. Même la chaleur de mon amour pour toi résiste aux frimas de l’hiver, car je garde dans les yeux cette petite lumière qui continue de briller au fond de mon âme.

Mon amour, il existe peut-être en toi des saisons que personne ne connaît, des printemps timides, des étés ardents, des automnes mélancoliques et des hivers que tu traverses sous le voile du silence. Dans ton hivernance, peut-être trouves-tu un abri contre les jours froids pour préserver la tendresse de ton cœur. Je voudrais tellement pouvoir t’écouter et essayer de te comprendre sans jamais effleurer les secrets de ton âme. Peut-être que nos âmes ne fleurissent pas aux mêmes saisons, que l’une attend le printemps pendant que l’autre se réfugie dans l’hiver ; pourtant, je rêve encore du jour où nos chemins se rejoindront sous un même soleil. Je rêve d’entendre la musique de ton âme, de sentir tes baisers sur mes lèvres et d’entendre ta voix résonner comme l’écho tant attendu de mes vœux, afin que ton retour vienne enfin m’éclairer. Mon amour, au-delà des saisons, sache que si celles de ton âme devaient changer mille fois encore, mon cœur garderait le souvenir de chacune d’elles. Car je ne t’aime pas seulement dans les jours lumineux, mais aussi dans les heures voilées où la tendresse se fait silencieuse.

©Janedeau Tous droit réservés

Toute reproduction ou utilisation de ce texte ainsi que tous mes autres, sans mon autorisation constitue une atteinte à mes droits d’auteure. Toute utilisation non autorisée peut constituer une violation du droit d'auteur et donner lieu aux recours prévus par la loi.

·       Incandescence : pour décrire un amour qui continue de brûler au plus profond de soi, même lorsqu’il ne se montre pas.

·       Plénitude : Sentiment de bien-être profond, de sérénité

·       Diaphane. Il signifie transparent, léger, presque translucide

·       Hivernance : désigne le fait de passer l’hiver dans un état de repos ou de protection