vendredi 20 février 2026

Tourment


♥ Serge ♥

Tourment

C’est au fil des jours, qu’en tes berges blanches, j’aimerais déposer sur tes lèvres, le chant d’un baiser. Je ne sais pas si tu prends le chemin de mes rêves, si dans tes désirs, tu me rejoins. Je ne sais pas si mon image habite ton cœur, si à la tombée du soir, tu penses à moi.

 Dans ma mémoire, j’erre dans des jardins de brume où tout est nostalgique, comme les pleurs de l’oiseau qui grelotte dans les bois. Les fleurs radieuses qui m’accompagnent, illuminent mes yeux par leur beauté me rendant captive de ton amour.

Sur ta rive, le soleil se promène, enchanté il te remplit d’allégresse. Chaque matin, en frappant à ta porte, il effeuille tes regards t’envoyant des accords de bonheur. Moi je le regarde passer à côté de mon cœur, ignorant la noirceur qui me hante. Jamais tu ne prends le chemin de l’exil où cachée dans l’oubli, je me perds.

 En cette tombée de la nuit, je pense encore à toi, je voudrais que pour une fois, tu frappes à ma porte et me dise pourquoi tu m’as rejetée, qu’ai-je dont fait de si terrible ? Désormais, la douleur installée dans mon cœur ne germe en mes yeux qu’en larme taries.  Et toi, tu ne le sais pas.                                          ©Janedeau


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mercredi 18 février 2026

Dans la brume de ma raison


 ♥ Serge ♥

Dans la brume de ma raison 

tu divagues sur l'océan de mon cœur

avec l'éventail du soleil que tu me prêtes.

oh comme je languis de ton retour

de tes lèvres sur les miennes.

Mon amour parle-moi encore

que j'entende à nouveau le son de ta voix

©Janedeau 

 

Encore en ce jeudi, je dois m'absenter

cependant  ce sera chez ma fille pour cuisiner ensemble plusieurs mets 


 

mardi 17 février 2026

L'antre de ma tristesse suivie de : Mon désir

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Lundi je suis sortie

encore en ce mardi après-midi

ainsi que demain mercredi après-midi

Je me sens très fatiguer et aussi je vis

une grande douleur dans mon coeur

Ce billet doux passé décrit bien ma peine

Inconsolable je suis


 

L’antre de ma tristesse

C’est dans la brume de ma raison, quand je sombre dans de lugubres ombrages parcourant les ténèbres du ciel. Bouleversée, je me dis que tu ne dois sûrement pas m’aimer ni vouloir me revenir. Je me perds alors dans un cortège solitaire où règne en maître, la vallée des peines.

 Si tu savais comme j’ai mal, je ne comprends pas pourquoi tu me refuses ton amour. Le soleil sur mon corps, frisonne et le ciel voilé de grandes voiles blanches déroule son tapis de cendre. Seule sur la grève où sommeille la marée, je cherche en vain la trace de tes pas.

 Ces rivages parsemés de joncs et de roseaux, indifférents, s’avancent dans la mer, s’abandonnent aux nappes des grandes déferlantes. Je pense à toi mais la nuit qui fait fuir le jour, étend dans mon cœur la douleur. Meurtrie, c’est dans cette antre que je me réfugie et que je cri ton nom rester muet dans ma gorge.

 Ô Dieu se peut-il qu’il ne me reviennes jamais ? Que mon cœur se noie dans les eaux d’un infini gouffre ? Que pourrai-je donner pour être exaucé, pour que la lune rousse nous prenne et nous berce d’amour ? Oh dite-moi.                          © Janedeau

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Derferlante : Peut se référer à une vague qui se brise sur le rivage 

 ♥ Serge ♥

Mon désir actuel

 

Pour te voir, pour que tu me parles

Devrai-je tenter l'impossible ?

En cet instant, j'y songe 

Je voudrais que les flammes de ma douleur s'éteignent

J'ai besoin de ton amour

Je veux te voir, voir les sourires dans tes yeux 

Entendre ta voix que j'aime tant, qui me bercerait

Écouter les passages de ta vie 

Je veux vivre tes rêves, être dans tes bras 

Sans toi, j'ai le cœur déchiré et j'ai si mal

Comprendras-tu un jour mon agonie,  

Viendras-tu me sauver de ce gouffre qui m'enfonce ? 

Toi que j'aime, toi mon désir 

©Janedeau 


 

dimanche 15 février 2026

Toi et moi

♥Serge ♥

Toi et moi

Toi et moi, vivant dans notre petit monde à part, hypersensibles, nous voulons faire plaisir, être aimé. Le ciel est bleu, il s’ouvre en pétale de rose dès l’aube. Toutes les saisons courbent la tête, soumis en tout ce qui vient toucher terre.

 Sous ce ciel d’éternité, déjà teinté de bleu, je te cherche mon amour. De l’aube au crépuscule, ta pensée voyage dans mes errances. Vendras-tu à ma rencontre dans l’étroit passage de mes rêves ? Avant de m’endormir dans les bras des étoiles, je prendrai entre mes mains, ton visage.

 Tout le jour, je m’approche du soleil qui s’endort toujours sur ton épaule. Quand tu fermes les yeux, je croise le chemin qui m’emmène jusqu’à toi. Devant, il y a dix mille routes mais mon cœur ne désire que ton ombre recouverte de symphonies.

 Mais se peut-il que ton cœur soit ailleurs ? Que tu n’aies pas été bien dans mon jardin aux milliers d’arômes d’automne ? La pluie, depuis ses jours attristés, remplit mes yeux d’océans. Sous mes pieds, je sens le vide toucher les constellations dispersées.

 Mon hypersensible amour, je suis seule avec ma peine et ses vagues multiples toujours prêtes à déborder sur le long des rivages pour effacer ton mirage. Mais en mes berges blanches, j’ai scellé ton souvenir. J’aime à regarder tes yeux qui voyagent, tes sourires font fondre mon cœur. Les étoiles qui y logent, je les cherche pour qu’elles m’emportent entre tes bras. Mon amour, viens, dis-moi que tu m’aimes comme je t’aime.                                                                    ©Janedeau   



 

samedi 14 février 2026

Les échos de ma douleur : poésie


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Les échos de ma douleur

 

L’écho de ma douleur résonne sur les murs du temps

Et je n’ai que ta voix pour m’abriter dans les rêveries

Je m’habille d’espoir pour te retrouver au printemps

Et revoir un beau ciel d’été au fond de tes yeux gris.

 

Un monde d’étoiles tisse des milliers de passerelles

Entre nos deux ombres enlacés, le cœur amoureux.

Je t’attends à la lisière de ce doux rêve qui étincelle

De milliards de soleils naissant attendant tes aveux.

 

Les jours passent au gré des vagues qui se noient

Dans l’amertume qui colore la mer de mes yeux

Et je n’ai que l’océan susurrant l’écho de ta voix

Pour enfouir ma peine dans ce doux rêve de toi  

 

Le cri de ma douleur dérange les chants d’oiseaux

Qui déposent le vent dans les ténèbres de la nuit.

Je n’entends que les échos repliés dans les mots

Qui te disent "je t’aime" oh ma douce rêverie.

©Janedeau


 Ceci est une ancienne poésie mise dans un blog

le titre cependant ne reflète pas mon humeur actuel