mardi 21 juillet 2026

Le roulis des rêves

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♥ Serge ♥

Le roulis des rêves

 Dans la clarté du jour remplit des étoiles de tes yeux, te revoilà aux rivages de ta rivière bleue.  Le soleil étend sa lumière sur la rosée changée en chuchotis. C’est le bruissement des vagues qui t’acclame, le roulis des rêves murmure ton nom. Et ce soir, les ressacs me bercent et m’endorment avec ta pensée dans mon cœur. Me reviendras-tu afin que je m’éveille au gré de tes ondes fleurissantes ? ©Janedeau



 Ce soir, je suis trop fatiguée, je fais plein de gaffe

entre autre je viens de perdre ce que je venais d'écrire 

alors je remet un mot d'il y a longtemps 

lundi 20 juillet 2026

Dans mon jardin


♥ Serge ♥

Dans mon jardin

Mon amour, me voici de retour longeant un petit ruisseau où les fougères cachent encore l’empreinte des rêves. L’onde qui se recueille n’a pas oublié ton visage. Je revois encore tes sourires empreint de bonheur. Comme je suis heureuse quand ta pensée m’emporte au-dessus des collines, par-dessus ta rivière bleue jusqu’au seuil de tes silences.

 Mon amour, comme je voudrais que tu penses à moi, que ton amour vienne se poser dans mon cœur. Que l’aube de mes matins perdus refleurissent avec ton ombre et redonne un chant aux oiseaux qui se sont tus.

 Je refais cent fois l’itinéraire de ton voyage sondant le fond des marées qui a gardé en mémoire ton souvenir. Elles continuent de garder le chuchotement des vagues qui me parlent toujours de toi.  Dans la paume des jours, tendant l’oreille, j’entends encore la mer qui prononce ton nom.

 Mon amour, il reste au fond de mon âme, un jardin qui sait te trouver, ta rivière bleue qui m’abreuve de rêveries et d’espoir. Il y reste des étoiles qui habitent encore dans tes yeux et cherchent la lumière d’un amour.  Dans mon jardin, chaque jour, une fleur qui s’ouvre demande au vent, ta main.

©Janedeau



 

dimanche 19 juillet 2026

Sous mon ciel de rêve


♥ Serge 

Sous mon ciel de rêve

 Il paraît que les fleurs s’épanouissent chaque jour, moi, j’attends que mon cœur s’éveille à la lumière de l’aube qui m’apportera un peu d’espérance.

 Chaque matin, j’ouvre ma fenêtre et le vent m’apporte le parfum des jardins, les oiseaux reprennent leur chant et le soleil descend sur nous caressant les mêmes chemins. Pourtant, en moi, quelque chose s’est arrêté.  Je ne crois plus en ton retour. Les heures défilent dans un cortège monotone, je ne te vois pas. Je t’imagine filant le grand amour. Cette pensée me brise le cœur, l’échec m’offre encore un trophée.  Il me faudrait penser "je les collectionne"…

 Pourquoi suis-je née ? Sinon que pour pleurer toujours des défaites. Les merveilleuses étoiles de tes yeux qui faisaient battre mon cœur plus vite ont perdue leur brillance. Comme s’est perdu, l’écho de ta voix dans le vent en rafale.

 Pourtant je croyais à la douceur d’un regard sincère, à une main cherchant une autre main. Je croyais au silence partagé, à la pluie qui rapproche, au vent qui porte toujours l’écho d’un même prénom.   

 Devrais-je ressembler aux fleurs de mon jardin qui s’offre au printemps et à l’été sans savoir combien de temps durera la lumière. Dois-je espérer encore et encore laissant mon cœur refleurir à une deuxième vie ?

 Si un jour tu me reviens par le sentier des souvenirs, tu me retrouveras assise sous le vieux ciel de mes rêves. Je ne sais rien d'autre, que t’aimer en silence.

©Janedeau