Chaque
jour, la tristesse m’effleure. Elle porte mes pensées à la mélancolie. Quoi que
je fasse, il manque à mon bonheur, cette joie de vivre. Qu’es-tu devenu ? Tu
trempes dans mes larmes. La brume dans mes yeux efface ton image et me fait des
bleus au cœur.
Tu
te promènes et sors parmi les foules sans une pensée pour ma peine et ton
absence qui me fait mal. Qui suis-je donc, un amour qui n’était pas tien.
Si
au moins tu me disais pourquoi, si tu me répondais comme tu le fais avec les
autres. Dans ma tête, tes sourires dans les yeux me reviennent sans cesse. Et
ta voix qui me hante repasse indéfiniment en boucle.
Peut-on sombrer plus profond…
Mon
amour, il y a des jours où je me sens perdue. Où je meurs un petit peu plus à
chaque seconde. Me reviendras-tu comme autrefois. Finiras-tu par me dire
pourquoi, sans moi, dis-moi. Parle-moi. Ta voix m’attire et tes sourires dans
les yeux me grisent.
Tu
rends mon cœur heureux quand tu es là et quand tu m’aimes.
Te
voilà revenu au quai de mes amours et de mes nuits étoilées de
rêves où dansent la lune dans un ciel bleu. L’onde miroite ton image sur la
cime des vagues.
Ô
mon amour suprême, te voilà qui sourit avec les yeux et qui prend ma main. Le
soleil endormi sur ton corps accorde ses accords amoureux.
Ta
tendresse valse avec mon âme. Comme je t’aime, blotti au nid de tes baisers. L’ivresse
foisonne jusqu’au bout de mes doigts. Tu es dans mon cœur, mes pensées t’emportent
au seuil de mes espérances.
Viendras-tu
enfin séjourner dans l’antre de mes amours pour toi ? Ton nom est écrit sur les
murs du temps et au balcon des étoiles, je n’ai d’yeux que pour toi. Mon amour,
j’ai besoin de toi, de toi, de toi.