mardi 2 juin 2026

Tristesse


♥Serge ♥

Tristesse

Qu’a donc mon bien-aimé de plus que les autres, ô le plus beau des hommes ? Pourquoi suis-je autant sous son emprise ? Que Dieu m’en soit témoin, c’est une souffrance qui dépasse l’entendement.

 Chaque jour revient comme ceux de hier. Tu n’es pas là. Ma peine s’étend sur tout l’azur des vagues. Mon âme se perd dans l’errance qui vagabonde avec ton ombre.

 Pourtant je demandais si peu, tes yeux, ta voix. Et toi, tu as dérobé mon cœur. Désormais je ne peux plus aimer et ne sais plus comment aimer. Ma solitude est restée la même pareil au jour de mon d’enfance et jusqu’à celle d’aujourd’hui.  Je ne sais pas pourquoi j’existe encore. Ma foi s’est envolée. Ce soir, je me perds dans les brumes du désespoir.

©Janedeau



 

lundi 1 juin 2026

Viens, viens


♥ Serge ♥

Viens, viens

Ô lune si belle et si majestueuse, tu es reine dans les cieux de la nuit. Les bruits se sont tût et je peux enfin m’évader avec ta pensée. Le soleil du jour semblait descendre sur mes épaules. Le cœur ivre, je voyageais avec toi. Répétant souvent ton nom car tu embrumais ma raison. Oh quel délice de me fondre en toi.

 Je me demande, c’est quand tu viendras, quand je te verrai. Ton absence me fait toujours des bleus au cœur. La tristesse n’est pas loin et je dois la combatte chaque jour. Mais ton souvenir met des étoiles dans mes yeux et des sourires en mon âme.

 Je rêve de toi éveillée et prie pour te voir. Mon amour, prend ma main et accorde-moi ta voix, je veux l’entendre. Ton image est restée intacte dans ma mémoire. Tu es la source qui m’abreuve quand je pense à tes lèvres. Mon amour, viens, c’est une demande du fond du cœur.

©Janedeau



 

dimanche 31 mai 2026

Jusqu’au bout de l’éternité


♥ Serge ♥

Jusqu’au bout de l’éternité

Matin de pluie au soir gorgé de soleil, tout le jour, ton nom a effleuré mes lèvres, j’ai pensé à toi. Tu es mon amour, celui que je veux reconquérir.

Les jours tout en beauté avec cette nature qui s’éveille nous émerveille. Dans les arbres, les bourgeons font naitre la feuillée. Sous leur ombrage, je t’appelle encore. Mon cœur ne tari pas de répéter ton nom.

 Les ruisseaux dans la vallée descendent vers ta rivière bleue et m’emmènent flâner avec ta pensée. L’horizon infini dessine ton image sur les vagues. Comme je t’aime toi, l’étoile de mes yeux. Ta voix dans le vent chuchote des silences mais j’entends tes mots du cœur.

 Je t’aime tellement que mon cœur respire ta peau, tu frôles mes cheveux et ta main descend jusqu’à mes reins. Je ressens ce désir de toi monter vers les cieux.

 Viens emmène-moi sur tes chemins du rêve qu’avec toi je marche vers la lumière jusqu’au bout de l’éternité.

©Janedeau