dimanche 30 août 2026

Je me suis perdue en t'attendant

♥ Serge ♥

Je me suis perdue en t'attendant

Mon cœur s’est perdu en t’attendant comme un bateau sans lumière qui dérive lorsque la nuit efface les rives. Je regarde autour de moi et je ne sais plus quel chemin prendre, je ne sais plus où aller avec tout cet amour que je garde encore. Pourtant les arbres sont là, ils sont des gites pour les oiseaux. Le vent fait frémir les feuilles. Et quelque part, les fleurs continuent de s’ouvrir. Peut-être n’as-tu jamais su combien de fois ton nom a traversé mes pensées. Combien de nuits je l'ai murmuré tout bas. Combien de matins j'ai espéré un signe.

Mon cœur ressemble à un paysage où l’automne fait son entrée trop tôt. Les feuilles tombent doucement sur les chemins de mes souvenirs. Et chaque feuille porte ton nom. Je voudrais parfois demander au vent de m’indiquer où tu es en cet instant même où mon cœur saigne. Je voudrais qu’il prenne mes mots et les amène jusqu’à toi. Qu’il te demande si tu penses à moi.

Mon amour, que caches-tu derrière tes yeux ? Est-ce que les étoiles qui y habitent viennent d’une autre galaxie ? Se sont-elles perdues dans les océans cosmiques ? T’ont-elles donné un autre amour ? Prends-tu sa main comme moi, je rêve de prendre la tienne ? Les larmes montent le courant jusqu’à mes yeux mais j’ai bâti un barrage qui sait les retenir, alors personne ne connaît ma souffrance.

Certains jours, je me demande, ce qui ne va pas chez moi. Je cherche dans mes souvenirs ce que j’aurais pu faire de si différent, ce qui aurait pu me rendre plus digne d’être aimée, plus belle à tes yeux, plus facile à choisir. Alors ma confiance en moi vacille. Elle devient plus fragile comme une flamme au moindre souffle. Je me demande si j’ai quelque chose de moins que les autres, si mon cœur n’a pas été assez beau pour retenir le tien.  Toutes ses pensées me blessent tellement. Comme l’été chassé par l‘automne qui fait frissonner les branches et disparaît au loin.

Mon amour, je reste seule avec toutes mes interrogations et je me demande, est-ce que je t’ai aimé trop fort, croyant que nos chemins allaient se rejoindre ? Pourquoi ne m’as-tu pas laissé une chance ? après ses lettres si douces et si merveilleuses, Tu n’as pas voulu essayer de comprendre mes peurs. Les autres sont-ils tous mieux que moi ?

Pourtant chaque soir, lorsque je ferme les yeux, je te retrouve encore dans mes rêves, dans mes souvenirs, dans ses endroits secrets où l’amour continue de vivre. Comment puis-je donc maintenant retrouver mon chemin lorsque toi que j’aime, tu es devenu tout mon horizon. Ton souvenir a laissé quelque chose en moi, une douceur, une blessure, une lumière aussi.

Malgré la tristesse qui marche à mes côtés, je garde en mémoire, les sourires de tes yeux tes silences, mes pas sur la mer qui te cherche et le vent qui m’emporte ta voix et qui défait mes cheveux comme si c’était ta main mon amour. Si tu pouvais me dire, pourquoi sans toi. Car je meurs vraiment un peu plus chaque jour.

©Janedeau Tous droit réservés

Toute reproduction ou utilisation de ce texte ainsi que tous mes autres, sans mon autorisation constitue une atteinte à mes droits d’auteure. Toute utilisation non autorisée peut constituer une violation du droit d'auteur et donner lieu aux recours prévus par la loi.



 

samedi 29 août 2026

Toi que mon coeur appelle


 

♥ Serge ♥

Toi que mon cœur appelle

Toi mon désirable amour, mon éternelle attente, ce soir encore, mon cœur voyage vers toi. Il franchi les distances comme une barque légère sur les vagues azurées, poussées par ce vent mystérieux qui porte les désirs que je n’ose pas dire tout haut. Pourtant je reste là, le cœur brûlant suspendu à ton absence avec cette envie immense de te retrouver. Si tu savais comme j’aimerais être près de toi pour que mon âme puisse déposer son attente au creux de ta présence. J’aimerais m’assoir auprès de toi et laisser le silence parler pour nous. Je voudrais entendre ta voix comme on écoute les murmures d’un ruisseau qui nous joue ses plus belles notes d’eau.

Mon amour, je voudrais me perdre dans ton regard, ressentir cette douce émotion qui traverse toutes les frontières interdites comme une étoile qui aurait trouvé dans tes yeux, le ciel où elle désirait enfin se reposer. Mon amour, il y a en moi un désir que les mots ne peuvent contenir. Il grandit dans mes silences, il se glisse dans mes nuits. Il revient à chaque aube. C’est le désir de ton approche, cette douceur inexplicable qui m’envahit chaque fois que je te vois. Le monde semble alors perdre son importance. Les heures s’arrêtent, les bruits s’éloignent et mon cœur se met à battre tellement plus vite comme si tu étais enfin là. J’aimerais tant pouvoir te dire tout cela sans trembler. Te dire que parfois, ton absence creuse entre nous un océan immense, et que mon cœur demeure sur le rivage, attendant désespérément de te voir revenir vers moi. Je voudrais seulement quelques instants où le temps oublierait de courir. Quelques instants où je pourrais être près de toi sans avoir peur de te voir repartir. Quelques instants où je pourrais laisser mon cœur respirer auprès du tien. Et peut-être, un jour, déposer dans le creux de ta main tout ce que je n’ai jamais su te dire

Mon amour, le moindre souvenir de toi, ranime ce feu qui brûle en moi. Il est cette fleur qui continue de chercher le soleil même quand le ciel étend son manteau de duvet blanc. Il est cette étoile qui reste allumer au-dessus de la nuit refusant de croire que l’aube ne reviendra jamais. Encore ce soir, je vais penser à toi en fermant les yeux et t’imaginer tout près. Peut-être sentirai-je, dans le silence, cette étrange douceur qui accompagne parfois les rêves lorsque le cœur dépouillé de tous ses silences, ose enfin montrer ce qu’il porte en lui et connaître ne saurait-ce qu’un instant la paix merveilleuse d’être là où mon cœur désire être depuis si longtemps, près de toi.

Mon amour, ton absence me fait mal comme une plaie que nul baume ne saurait apaiser. Elle laisse dans mon cœur une blessure que le temps ne referme pas. Elle pèse sur mon cœur comme une nuit sans étoile. J’erre sur toutes les routes sans rien voir, car sans toi, mon cœur soupire dans une solitude que nul ne voit.

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Je suis encore malade

et plus les jours passent, plus je m'affaiblis 

Je crois que je vais être obliger de consulter ! 


 

vendredi 28 août 2026

Lorsque l’été dépose ses derniers baisers sur le monde

♥ Serge ♥

Lorsque l’été dépose ses derniers baisers sur le monde

Quand les saisons emportent l’été, je les regarde quitter les jours comme un voilier qui s’éloigne du quai emportant avec lui des lambeaux de lumière et quelques rêves que je n’ai pas su retenir.  Je sais alors que les flots bleus auront moins d’éclat sous le ciel pâlissant et le vent viendra me murmurer que l’automne approche. Cependant je resterai là, avec ton souvenir dans les mains. Peut-être les saisons ne font que passer pour m’apprendre l’attente.

L’été m’a parlé de toi dans la chaleur des après-midis, dans le parfum des roses, dans ces longues soirées où le ciel semblait ne jamais s’assombrir.  Et maintenant qu’il s’en va, je ressens une étrange mélancolie qui ressemble au chagrin d’un amour que l’on ne veut pas voir partir. J’aurais voulu retenir l’été comme j’aimerais retenir tas pas et te demander de rester encore un peu.

Envahi de tristesse, je regarde l’horizon, peut-être au bord d’une île lointaine, je retrouverai cette lumière qui ressemble à ton regard.  Peut-être qu’une rumeur de vague me rapportera ton nom.  Peut-être que les flots bleus en venant caresser le rivage me murmureront que rien n’est perdu tant que le cœur continue d’espérer.

L’été s’éloigne et déjà l’aube porte une lumière différente, les matins deviennent plus silencieux, les soirées plus fragiles et dans l’air, on sent les premiers parfums de l’automne. Pourtant je garde ton souvenir d’été en moi, une chaleur, des effluves de roses, une lumière sur l’eau, tes randonnées sur les chemins. Surtout ton image, mon amour. Il existe un endroit dans chaque saison où ne meurt jamais ton souvenir.

Ta pensée me revient en chaque errance où je m’évade. Ton absence ressemble à la mer qui s’immisce entre toi et moi. Dans l’automne qui viendra déposer son tapis de feuilles sur les chemins, je penserai encore à toi, où mon cœur espérera encore ton retour.

Quand l’été murmurera son adieu, je te retrouverai encore entre rêve et souvenir. Fidèle, je languirai encore après ton retour.  Mon désir de toi, me brûle si fort que mon cœur est parfois à l’agonie. Je voudrais tellement que tu me reviennes comme au premier jour qui m’a merveilleusement touché.  Les étoiles dans tes yeux, tes sourires, ta voix mon amour, la plus belle que je n’oublierai jamais. La plus belle rencontre dans ma vie, cela fut toi. Mon amour, mon cœur t’appelle dans le chant des oiseaux ? Chaque saison t’en apporte l’écho.

Mon amour, entends-tu mon cœur qui t’appelle ? Je prie, supplie, espère. Ma foi est si grande. J’ai foi en toi, en nous. De toute mon âme, j’espère encore le jour où tes pas te ramènera jusqu’à moi. Mon cœur demeure suspendu à l’espoir de te revoir un jour revenir vers moi. Chaque battement de mon cœur espère encore entendre ta voix. J’ai ton nom sur mes lèvres, ton image dans mes pensées. Le souvenir de chaque instant passé avec toi a marqué ma vie. Mon amour, mon cœur veille encore dans l’intimité de mes jours et dans le secret des nuits que ton amour pour moi s’éveille et que tu me reviennes.

©Janedeau Tous droit réservés

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