samedi 22 août 2026

Dans ma prière


♥Serge ♥

Dans ma prière

Dans ma prière, il y a ton nom, toujours ton nom. Je le confie à la nuit comme on confie un secret à une étoile, comme on confie au vent, une flamme en espérant qu’elle ne s’éteigne pas.  Et au bord de la nuit, je demande encore au ciel de me laisser espérer encore. Parce que je languis de toi, d’une façon que les mots ont du mal à contenir.

Tu me manques comme ton ile manque à la mer lorsque la marée s’est retirée trop loin. Comme le soleil qui garde sa lumière derrière les nuages. Comme la terre jaunie et séchée attend la pluie. Mes jours sans toi sont ainsi. Ils passent mais ils y demeurent une absence. Quand l’aurore vient déposer ses premières lueurs sur le monde, mon cœur demeure dans la pénombre, car il lui manque la douce lumière de ta présence. Quand le ciel s’étend au-dessus de moi, je cherche ton visage dans son immensité. Que je marche, parle ou souris, il y a toujours dans mon cœur, un endroit silencieux où s’est installée ton absence.

Mon amour, je demande au ciel de faire naître en toi un peu de ce que je ressens, ne serait-ce qu’une étincelle, un frémissement ou une petite lumière qui te ferait penser à moi. J’aimerais qu’un soir, lorsque le crépuscule s’éloigne, que tu ressentes cette étrange envie de regarder au loin, que quelque chose en toi te murmure mon nom. Que tu comprennes que quelque part, une femme pense à toi avec une intensité que la distance n’a jamais réussi à diminuer.

Dans ma prière, je rêve de ton amour.  Je rêve de cette main qui viendrait prendre la mienne après toutes ses saisons d’attente. Je rêve de ton regard ému posé sur moi avec cette tendresse que j’espère encore. Je rêve de ton sourire dans les yeux. De ma tête contre toi, d’écouter battre ton cœur jusqu’à ce que le mien cesse de trembler. Je rêve de tes bras, de ta voix tout près de moi, de ton souffle sur ma peau.

Mon amour, je voudrais pouvoir fermer les yeux et être certaine que je ne suis pas en train de rêver. Car mon amour pour toi est comme une rivière souterraine, on ne la voit pas mais elle coule toujours.  Sous mes jours ordinaires, sous mes sourires, sous mes silences, elle coule vers toi. Et parfois en des soirées calmes, je l’entends, elle me rappelle combien je languis de ton amour. Alors je lève les yeux vers les étoiles en murmurant : Seigneur, si mon amour tarde à venir vers moi, donne-moi la force d’attendre son retour, Mais si son cœur peut s’ouvrir au mien, je t’en prie, conduis doucement nos chemins l’un vers l’autre.

Je voudrais découvrir la couleur des matins où je me réveillerais en sachant que tu m’aimes. Et par la douceur des soirs où ton absence ne serait plus assise près de moi. Et peut-être que mes nuits cesseraient de te chercher. Peut-être que mes mains cesseraient d’étreindre une ombre. Peut-être que mon cœur après avoir tant attendu trouverait enfin ton rivage.

En attendant, je prie avec tout mon cœur, je prie avec mes nuits trop longues, avec cette tendresse immense pour toi qui m’envahit tel un feu puissant. Et chaque fois que je prononce ton nom, il y a dans mes yeux cette lumière qui traverse ton absence. Et dans ma prière sans bruit, mon cœur te murmure : « je t’aime profondément, je te cherche dans mes nuits, je languis de toi, malgré le silence et la distance, mon cœur continue de garder une place pour toi. » Voilà ce qu’il y a dans ma prière, toi, encore toi, toujours toi.

©Janedeau Tous droit réservés

Toute reproduction ou utilisation de ce texte ainsi que tous mes autres, sans mon autorisation constitue une atteinte à mes droits d’auteure. Toute utilisation non autorisée peut constituer une violation du droit d'auteur et donner lieu aux recours prévus par la loi.


Hier vendredi, j'ai dû me rendre en urgence à l'hôpital

à cause que le chat à ma fille m'a prise une mordée.

Le dessus de ma main est devenue toute rouge et enflée

l'infection s'est mis dans ça. Je crois que c'était mon vaccin 

contre le tétanos qui n'était plus en fonction

Donc j'ai reçu antibiotiques et vaccin. 

J'ai passé 5 heures à l'urgence.

 

Puis demain dimanche... le 23 août, je serai longtemps chez Andréanne

car elle fait un party ayant invité beaucoup de ses amis(es) 

Je vais préparer plusieurs plateaux. Ha j'oubliais

Dorianne aussi sera là, c'est leur anniversaire.. Elle auront 30 ans.

(Je devrai faire un effort car, les foules, j'aime pas trop...)

Je vais mettre mon auto au bout de la montée, 

à côté du chemin pour pouvoir partir tôt !

 

Voilà, c'était les nouvelles de ma petite vie tranquille 

 

vendredi 21 août 2026

Mon nom a-t-il trouvé son écho dans ton âme

♥ Serge ♥

Mon nom a-t-il trouvé son écho dans ton âme

Mon amour, que devient mon nom dans ton âme lorsque personne ne te regarde ? Est-ce un doux murmure qui traverse doucement tes pensées, comme le vent traverse les boisés sans laisser d’autres traces, qu’un frémissement posé quelque part dans ta mémoire comme une feuille d’automne oubliée sur un chemin ?

J’aimerais comprendre ce que je suis devenue pour toi lorsque mon nom apparaît quelque part, est-ce que ton cœur s’arrête une seconde ? Est-ce que mon image revient ? Un regard, un sourire, une lumière particulière un soir d’été qui soudain vient effleurer ton âme ? 

Toi, ton nom est devenu dans mon cœur une lumière, une étoile qui reste allumée même lorsque la nuit recouvre tout.  Il est devenu ta rivière bleue dont je connais le murmure et dont je cherche encore le chemin. Il est devenu le parfum d’une saison que je reconnais entre mille. Et parfois, ton nom devient une douleur douce que je garde précieusement parce qu’elle t’appartient. Je ne sais pas si ton cœur a gardé mon nom. Peut-être le gardes-tu dans un endroit secret. Peut-être le laisses-tu voyager dans tes errances.   Peut-être que tu l’entends dans le silence d’une nuit calme.

J’aimerais croire qu’il existe quelque part en toi où mon nom ne t’est pas étranger. Un endroit secret de ton cœur où il peut encore se poser. J’aimerais être ce nom que tu as gardé, ce nom qui revient et qui apparaît soudain au milieu d’une journée ordinaire Et qui fait naître quelque chose d’inexplicable, une chaleur, un sourire dans les yeux, un manque peut-être, une envie de regarder vers l’horizon en te demandant où je suis.  Parce ce que moi, quand ton nom traverse mon cœur, il ne passe jamais sans laisser de lumière derrière lui, il ouvre des portes à moitié fermées. Il réveille des rêves. Il fait remonter des vagues de tendresse que je ne sais pas retenir. Et souvent, je ferme les yeux et je laisse ton nom se poser sur mes lèvres. Doucement comme une prière.

Puis je me demande, que devient mon nom dans ton cœur, est-il capable de faire frissonner ton âme ? Est-il encore une présence dans tes silences ? Lorsque tu regardes la mer, est-ce qu’il arrive que mon souvenir s’y reflète ? Lorsque le dernier éclat d’un coucher de soleil vient mourir sur l’azur, est-ce que mon visage traverse parfois ta pensée ? Et lorsque la nuit devient immense, est-ce que tu cherches parfois toi aussi, une étoile qui pourrait me ressembler ? Car elle serait peut-être le murmure d’une histoire qui n’a jamais tout à fait cessé d’exister. Ton nom vit en moi d’une manière que le temps ne sait pas effacer. Mon amour, je donnerais terre et monde pour que tu m’aimes et me reviennes.

©Janedeau Tous droit réservés

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jeudi 20 août 2026


♥Serge ♥

Mon cher amour

Je prends ce soir, à la lueur d’une lampe, le temps de te te confier les secrets que mon cœur ne peut plus garder en silence. Le dernier rayon du jour s’est égaré aux carreaux de ma fenêtre et la nuit a étendu son manteau de velours sur la campagne endormie. Dans le calme de cette heure tardive, mes pensées se sont encore tournées vers toi. Mon amour, il m’est impossible de les retenir, elles vont à ta rencontre comme de petits oiseaux égarés du nid, cherchant dans l’obscurité le chemin qui mène jusqu’à toi.

Je me demande souvent si tu peux deviner combien ton souvenir habite mes jours. Il suffit parfois d’un souffle de vent ébouriffant mes cheveux, d’une étoile aperçue entre deux nuages, du parfum d’un soir d’été pour que ton visage apparaisse soudain dans ma mémoire. Alors mon cœur se remet à t’aimer avec la douceur qu’il n’a jamais voulu perdre.

Ah si tu savais combien de fois je t’appelle en silence. Je t’appelle lorsque l’aube étend ses couleurs rosées au-dessus des maisons, lorsque le soir descend sur les chemins et que les dernières lueurs du jour s’attardent sur les ramures. Je t’appelle dans le secret des nuits lorsque tout dort autour de moi et que mon cœur lui, veille encore et me retient toujours au seuil de la brume des songes.

Mon amour, comment te dire autrement que tu habites mon cœur et que jusque dans les brumes de mes pensées, tout me ramène à toi ? Je t’aime sans bruits, sans grands serments, espérant être dans ta pensée.

Si un soir, ton regard se perd vers la lune et que tu ressens une étrange douceur au fond de ton cœur, pense que peut-être à cet instant même, je suis là, au loin, qui t’aime et qui t’attend malgré le temps, malgré les saisons et malgré tes silences, je n’ai jamais cessé de croire que certains amours sont faits pour demeurer.   Mon amour, souviens-toi de moi. Je voudrais seulement que tu saches qu’au milieu de toutes les choses que la vie emporte, il en est une qu’elle n’a jamais réussi à prendre : Mon amour pour toi. Et lorsque mes yeux se fermeront sur le monde, j’aimerais qu’en toi demeure cette pensée : Il y a eu dans un autre ailleurs une femme qui m’a aimé d’une façon si profonde que même le silence n’a pu l’en détourner.  

 Mon amour, reçois ses mots comme un baiser déposé entre chaque ligne, comme le dernier rayon d’un soleil qui refuse de quitter l’horizon.

©Janedeau Tous droit réservés

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