lundi 9 février 2026

Cette nouvelle saison


♥ Serge ♥

Cette nouvelle saison

Mon hypersensible amour, je sais que tu penses à moi, que je gîtes aussi dans tes rêves. Que l’hiver, tu me vois venir vers toi.

 Je sais, pour l’instant, tout est impossible. Notre cinquième saison n’a pas encore éclos. Mais les fleurs nées de l’hiver renaîtront assurément encore et encore. Tu es mon grand amour, que je veux retrouver au bout de mon chemin.

 Je veux rêver avec toi, prendre ta main, bâtir notre amour en écoutant grandir sur ta rivière bleue, les fleurs les plus jolies.  Je veux aussi entendre le chant des étoiles qui accostent dans tes yeux. Ta bouche, je sais, se fera caresse quand tu prononceras mon nom.

 Les jours s’enfuiront dans les nuits pour que tu me gardes plus longtemps dans tes bras. Le soleil endormi sur ton épaule, me couvrira de son souffle. Mon amour, même en ses beaux jours où nous serons unis, je t’écrirai encore des mots d’amour qui viendront illuminer tes yeux. Car je voudrai toujours sentir tes émois me bercer et voir les plus beaux sourires dans tes yeux.

 Chaque jour comme toutes les nuits, tu habites dans mes pensées. Ses moments d’ivresse me plongent dans le miroir des rivages qui reflète ton image. Mon hypersensible amour, vois j’attends toujours que cette nouvelle saison n’appartienne qu’à nous.                                                                 ©Janedeau



 

samedi 7 février 2026

De toi, j'attends juste un signe

 

♥ Serge ♥

De toi, j’attends juste un signe

Je pensais vraiment que tu reviendrais, ma foi était si forte que je pouvais presque déplacer les montagnes. Tout là-haut, sur les  sommets, je voyageais sur l’aile des vents, les oiseaux, chaque jour, me grisaient par leurs chants.

 Moi, je pensais à toi. Je pensais et j’espérais tant. Mais si souvent, je touche le fond perdant tous mes repères. Ma voix n’est plus que détresse restant muette avec cette boule au fond de la gorge qui me plie de douleur.

 Sur les grandes vagues meurtries, je laisse couler mes errances avec le ciel teinté de larmes qui se mire. J’essaie de me rapprocher de la lumière du soleil pour m’évader sur ton île. Mais en ce jour d’hiver, la sombreur efface tous mes désirs et balaie les poussières d’étoiles que je gardais précieusement pour mes nuits avec toi.

 Pendant que je dormais, je rêvais à tes yeux, le miroir de ton âme. J’entendais ta voix venir caresser mes lèvres. Tu prenais ma main et m’emportais dans tes voyages. Mon grand rêveur, j’aimais ton oasis qui m’abreuvait d’incomparable ivresse. Accrochée à tes yeux, les étoiles revenaient se blottir entre mes bras. Comme je t’aimais mon grand amour.

 On dit que l’espoir fait vivre. Mais il vient des jours où j’en doute et que je tombe plus bas encore que l’abîme des océans. C’est ça qui me rend si malade, malade, malade. Ce qu’on appelle la maladie d’amour.

 Où le bonheur se cache-t-il ? Viendra-t-il me sauver de mon agonie ? Répondra-t-il à toutes mes questions ? Effacera-t-il tes silences ? Pourrais-je encore entendre ta voix que j’ai tant aimé ? Et tes yeux déverseront-ils encore dans mon cœur tous ses émois qui m’ont marquée ? Pourquoi ne dis-tu rien, cela fait si mal.

 De toi, j’attends encore juste un signe, veux-tu, tends-moi la main.                ©Janedeau



vendredi 6 février 2026

Amour


♥Serge ♥ 

 Mon amour, tu es dans mes pensée

et ton image m'emporte au gré des vents

Jour et nuit  

©Janedeau 

 Je n'ai pas été très présente dans mes blogs

J'ai vraiment été très malade

Je vais essayer de reprendre bientôt 


 

mardi 3 février 2026

Pourquoi je t'aime

 


♥ Serge ♥

Pourquoi je t’aime

Mon amour, tu portes mon cœur dans le désir de mes rêves. Tu es la mer, l’océan, qui m’emporte en des contrés lointaines. Les vagues bleues mirent ton visage, je te vois, tes yeux m’appellent. Tu as des sourires radieux qui me réchauffent le cœur. Ta voix me parvient dans les incessants ressacs, comme une symphonie qui joue des notes d’ivresse. Comme je t’aime mon amour.

 J’ai l’âme euphorique quand je pense à toi. Quand tu accostes en mes rivages de sable d’or. Le soleil m’accompagne jusqu’à toi pour que je m’endorme aussi entre tes bras. La nuit déroule sous nos yeux, son cortège d’étoiles pour rêver.

 Mon amour, mon univers habillé des quatre saisons dessine toujours ton image que je n’ai jamais oublié. Que ce soit l’hiver, le printemps, l’été ou l’automne, un monde féérique me montre inlassablement ton reflet.  Les oiseaux portent sur les ailes du vent, leurs chants mélodieux. Dans mon cœur, je suis toujours grisée par ta présence, car tu gîte dans la brume de ma raison. Même quand la pluie frôle mes yeux, j’en viens toujours à penser bien fort à toi et remonter au sommet de l’espoir.

 Ô mon incomparable amour, quand me prendras-tu auprès de toi ? Chaque jour, se montre toujours un défi. Je dois garder ta présence qui veille sur moi. Sinon, j’en meure. Il me faut attendre ses jours bénis où tu viendras enfin et me diras je t’aime.                                                                                       ©Janedeau


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