mardi 29 septembre 2026

Les mots que mon coeur te confie

 

♥Serge ♥

Les mots que mon cœur te confie

Dis-moi mon amour, est-ce que mes mots parviennent jusqu’à ton cœur lorsque je t’écris dans le silence de mes nuits, lorsque ma plume dépose sur le papier ce que mon cœur garde secret ? Te demandes-tu parfois d’où viennent ses élans amoureux qui reviennent sans cesse vers toi ? Peut-être portent-ils encore la chaleur de mes mains lorsque je les écris, le cœur rempli de ton souvenir.

J’aimerais savoir si mes billets doux trouvent le chemin de ton âme. Lorsque je parle de tes yeux qui me portent au-delà du royaume des rêves, reconnais-tu dans mes mots le regard que j’aime tant. Lorsque je parle de ton absence, sens-tu combien ton silence est devenu immense ? Et lorsque je t’écris mon amour, entends-tu les confidences dans la profondeur de mon cœur scellé qui ne se dévoilent que pour toi.

Je rêve toujours que tu lis mes mots d’amour doucement, que tu en savoures chaque phrase, sans te presser comme on entrouvre une lettre venue de très loin. Je rêve que tes yeux s’illuminent remplis d’une grande émotion, je rêve qu’un jour tu viennes à la rencontre de mon cœur.

Peut-être qu’une de mes paroles vient frôler en toi un souvenir que tu croyais avoir oublié. Peut-être même qu’un matin de lumière, mes mots feront naître sur ton visage le désir de venir t’abreuver à ma source. Mon amour, mes sentiments pour toi sont sincères, et chacun de mes mots porte en lui, une parcelle de l’amour que j’ai pour toi. Car ils portent des soleils de miel, ces petites lumières que mon amour voudrait déposer dans le ciel de tes jours.

 Alors dis-moi, mon amour, lorsque tu les lis, ton cœur demeure-t-il silencieux ? Y a-t-il parmi mes mots, une émotion qui t’enivre de bonheur et qui vient doucement toucher ton cœur, m’introduisant ainsi dans le secret de tes pensées ? Et lorsque tu refermes mes pages d’amour, tes yeux se troublent-ils d’avoir trouvé le chemin de ton cœur ? J’aimerais savoir si, quelque part en toi, ils ont fait vibrer une corde que mon amour n’a jamais cessé de toucher.  

©Janedeau Tous droit réservés

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lundi 28 septembre 2026

L'ombre que j'aimais

♥Serge ♥

L‘ombre que j’aimais

Lorsque le jour s’efface, je ressens encore plus le silence qui s’installe autour de moi. À l’extérieur, il fait de plus en plus sombre, l’automne a vraiment fait fuir l’été. La mélancolie se fond dans le temps et les feuilles ternes et jaunies glissent comme un ruisseau qui s’infiltre entre la terre et les pierres. Je ne trouve plus ton ombre que j’aimais.

Mon amour, je suis seule avec mes pensées qui me ramènent toujours vers toi. Je suis seule avec ton absence qui prend toute la place dans mes heures silencieuses. Je suis seule avec le souvenir de ton regard, de tes sourires dans les yeux et même tes airs sérieux. Je me rappelle aussi de la beauté de tes regards émus où j’en ai ressenti tant d’émoi. Je suis seule avec ce désir de te voir et de te parler même lorsque je sais que mes mots ne trouveront pas ton chemin. Je suis seule avec les nuits qui s’allongent et mon cœur qui demeure éveillé, espérant peut-être un miracle.

Je suis seule mon amour avec cette tendresse qui déborde et que je ne peux déposer nulle part. Tu sais, j’ai gardé dans mon cœur précieusement ton nom comme un secret enfoui au plus profond de mon âme, J’ai aussi gardé ton souvenir de tous les instants comme un beau livre d’image.  Et dans les heures qui défilent, je vis toujours dans l’attente de ton retour qui ne me quitte jamais. Malgré ton absence, cet amour que j’ai pour toi, continue de vivre en moi.

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dimanche 27 septembre 2026

Là où se tissent les rêves

♥ Serge ♥

  Là où se tissent les rêves  

C’est dans mon cœur mon amour que je tisse un à un le fil de tes souvenirs et chacun de tes regards soulève en moi des émotions d’ivresse qui me conduisent sur la voie du bonheur. Vois mon amour, je suis comme le tisserin sous les feuillages assemblant les fils de son nid comme si dans ses ailes étaient cachées les secrets ciselés du cœur. Je transporte mes émois, fil après fil, les façonnant au refuge des rêves, suspendu dans la lumière, à l’abri des regards.

Alors je pense à toi, à tout ce que mon cœur aurait voulu tisser autour de nous. J’aurais noué nos souvenirs aux fils dorés du matin accrochant nos songes aux branches du temps. Chaque fil aurait porté les baisers de l’aurore, chaque nœud, le désir de te garder près de moi. Et lorsque le vent du printemps serait venu agiter notre gîte, j’aurais serré contre moi la pensée de ton visage mon amour. Au moment où la feuillée recommence à murmurer sous le vent, le tisserin entreprend son ouvrage, tressant dans la lumière les fils de son nid, comme si ses ailes savaient déjà bâtir un refuge pour l’amour.

Peut-être est-ce ainsi que l’amour édifie ses émotions avec des sourires, des regards, des silences et des aspirations. Pareil au tisserin, il sait créer sous la feuillée un abri sûr. Moi, je n’ai que le cœur pour t’abriter, et pourtant j’y ai tissé depuis longtemps une place qui n’appartient qu’à toi. Et dans le secret de mon âme mon amour, je continue à chaque instant, de tresser et de broder ton nom espérant qu’un jour tu viendras t’y poser.

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samedi 26 septembre 2026

Celui qui connaît la nuit


 ♥ Serge ♥

 Celui qui connaît la nuit

Lorsque la nuit recouvre les arbres de son grand manteau, mon amour, j’aime imaginer qu’un hibou veille quelque part dans l’ombre, immobile sur une branche, les yeux ouverts sur un monde invisible qui échappent complètement à nos regards mais qui existe que dans l’ailleurs. Il me semble alors qu’il pourrait être le gardien de tous les secrets que la nuit recueille, de toutes les pensées qui s’éveillent lorsque les maisons s’endorment et que les cœurs, eux, continuent de parler en silence.

Peut-être pourrait-il devenir mon messager et porter jusqu’à toi ce que je n’ose jamais te dire. Je lui confierais ton nom, ma tendresse, mes souvenirs, et cette étrange nostalgie qui vient parfois se poser sur mon cœur lorsque tu me manques trop. Je lui demanderais de s’envoler avec la légèreté d’un souffle. jusqu’à l’endroit où tu dors, puis de demeurer un instant près de ta fenêtre, comme s’il voulait simplement te rappeler que quelque part, sous le même ciel étoilé, quelqu’un pense à toi.

J’aime ses grands yeux qui semblent regarder au-delà des apparences, comme s’ils pouvaient apercevoir les choses cachées derrière nos silences. Peut-être verrait-il alors ce que je garde au plus profond de moi : cet amour qui n’a jamais su s’éteindre, même lorsque l’attente devenait longue et que le doute venait assombrir mes pensées. Le hibou ne parlerait pas. Il n’en avait pas besoin. Son silence ressemblerait au mien. Il saurait peut-être que certains sentiments n’ont pas besoin de voix pour exister, qu’ils demeurent là, fidèles, dans une petite chambre secrète de l’âme.  

Et lorsque viendrait l’heure de repartir, je l’imaginerais reprendre son envol au-dessus des arbres, emportant avec lui mon secret dans ses ailes silencieuses. Peut-être reviendrait-il vers moi avant l’aube, et je chercherais dans ses yeux une réponse que lui seul connaîtrait. Alors je lui demanderais tout bas : « As-tu trouvé mon amour ? As-tu porté jusqu’à lui tout ce que mon cœur voulait lui dire ? » Et dans le silence de la nuit, j’aimerais croire que son regard me répondrait. Car certains messagers n’ont pas besoin de paroles : ils savent simplement traverser l’obscurité pour rejoindre ceux que le cœur n’a jamais cessé d’appeler.

©Janedeau Tous droit réservés

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♥ Serge ♥

 Pendant que je dormais

Pendant que je dormais, le temps, lui, s’arrêtait sur l’empire de mes rêves. Ils traversaient la nuit comme le fait la clarté d’une lune rousse. Je pouvais prendre ton visage entre mes mains. Tes yeux remplis de bonheur s’emparaient des paysages d’automne. Comme j’aurais voulu, à cet instant même, prendre ta main et suivre le courant de ta rivière bleue qui existe encore dans mes souvenirs.

Mon amour, ta voix, dans le silence de mes songes, venait se poser sur la douceur du vent comme un chuchotement à mon oreille. J’attendais alors que tu boives au calice de mes baisers. En cette nuit magique, mon rêve de toi m’emportait au-delà des nuées, déposant mes vœux les plus chers.

Mon amour, j’aurais voulu que ces heures suspendues ne connaissent jamais le matin. Car chaque aube qui suit réveille le soleil, et il t’emporte parfois loin de moi. Tu quittes l’abri de mon cœur pour des balades au grand air.

Alors au pays des rêves éveillés, je reste seule avec ton souvenir qui ne dort jamais. Je te cherche alors, mon amour, dans tous les endroits secrets de mon âme, espérant que, sous les cieux, tu m’apparaisses avec des sourires dans les yeux, que tous mes mots pour toi aient enfin trouvé le chemin de ton cœur. Que tu comprennes que le mien ne sait pas cesser de t’aimer.