samedi 17 janvier 2026

Sur ton île


♥ Serge ♥ 

Sur ton île

J’ai accosté sur ton île, les fleurs laissaient folâtrer tes rêveries. Je respirais ton parfum abandonné sur mon corsage. Le vent, lui, me parlait de toi. Je cherchais l’asile de tes bras dans cette forêt luxuriante de tapis de mousse et de fougères. L’air embaumait jusqu’à des milliers de kilomètres. Mon cœur ne s’enivrait rien qu’à ta pensée.  

 Où es-tu mon grand amour, les ombres des grands arbres me voilent ta vue. J’ai fui la froidure de l’hiver pour vivre amoureusement nos retrouvailles. Dans l’été, le soleil dort toujours sur ton épaule.  Et les étoiles font des passerelles entre toi et moi.

 Ha que je t’aime quand tu m’aimes. Quand vas-tu m’épouser ? C’est la brise de l’été qui me souffle cette merveilleuse pensée. Avec toi, je suis bien. J’aime les sourires que tu as bâti dans tes yeux. J’aime le frisson qui accorde ses accords sur ta peau. J’aime ton visage qui se perd dans le mien. J’aime les paysages qui défilent et qui ont gardé tes impressions. J’aime rencontrer le bonheur que tu as ressenti. J’aime ta voix qui m’appelle dans tes silences.

 Mon amour, j’aime m’évader sur ton île. Le grand amour est né en plein automne où les coloris d'une grande beauté dessinaient les horizons. La pluie venait goutter à nos baisers. Depuis, je n’ai que le gout de toi, faim de ta présence, soif de tes lèvres. Je n’ai que toi d’inscrit au calendrier des jours.                                    ©Janedeau



 

vendredi 16 janvier 2026

Un chant d'amour

 


♥ Serge ♥

Un chant d’amour

Écoute, scrute mes mots d’amour. Ne sont-ils pas comme des étoiles larguées au fond de ton cœur ? Cette mélodie dans tes pensées laisse mon souvenir te revenir dans les brumes de ta mémoire. Tu ne m’as jamais oubliée. Je suis là dans le lointain des galaxies, te tendant les mains, douces et chaudes, t’étreignant dans tous mes recueillements. Je t’attends encore à la frontière de l’impossible.

 Tu es mon soleil, mon ivresse. Le bonheur me frôle quand j’évoque ton nom. L’été se fond dans l’hiver et dans l’automne. La couleur des paysages t’attire dans mes errances. Je suis si émotive. Voir ton visage dans l’embrun du matin soulève en moi l’euphorie de vivre à jamais, un rêve qui se concrétisera.

 Comment pourrais-je bien échapper à cet amour qui m’oxygène ? Il dévale toutes les pentes des ruisseaux se jetant dans l’océan. Il est comme une vague bleue qui épouse le ciel. Un voyage éternel qui n’a ni fin ni commencement. Il défie même l’oubli.

 Le vent qui passe m’offre toujours l’harmonie d’une brise en me répétant encore et encore l’écho de ta voix. En fermant les yeux, je l’entends vraiment. Tes mots me reviennent comme le chant des psaumes qui habitent en ma demeure. Majestueuse est ta voix qui me grise.

 Écoute, scrute l’abysse de mon cœur tapissé d’inestimables serments pour toi. C’est mon âme qui t’offre ses précieux refrains. Pour toi, cette incomparable musique n’atteint que les rivages de ton âme. Tes sentiers marchent dans les mieux, main dans la main. Je suis, toute à toi.                                      ©Janedeau