samedi 31 janvier 2026

Emmène-moi

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♥ Serge ♥

Emmène-moi

Mon amour, tu es là avec cette gerbe d’étoiles que tu m’offres en cette journée hivernale. Malgré ma solitude, je vois les sourires dans tes yeux. Tu aimes quand je te murmure des mots d’amour.

 Pour moi, c’est du bonheur de comprendre tes silences. Je sais que l’ivresse de ton cœur est comme un jardin où il fait bon s’y reposer. C’est à toi que je pense, à toi que je rêve.

 Dans mon petit monde d’errance, tu m’emportes voguer sur les grandes déferlantes. La mer est bleue et son roulis nous emmène sur ton île. Le soleil fait naitre en l’hiver, nos jours d’automne.

Dans le ciel chantant, les oiseaux entonnent une berceuse. Oh comme je suis bien dans tes bras, tes baisers ont le goût des menthes sauvages. Le regard perdu dans l’océan de tes yeux, je navigue toujours plus près buvant ses moments remplis de caresses.

 J’aime cette tendresse qui brûle en tes yeux. Ce feu m’embrase tout entière. Tu es celui que j’aime, que je veux et que je désire. Ha si tu pouvais répondre à mon appel. Jamais dans ma vie, je n’ai autant aimé. Le soleil qui aime à s’endormir sur ton épaule m’invite aussi à le suivre et à me blottir entre tes bras.

 L’amour est dans l’air fredonnant un millier de romances. Entends-tu, c’est toute mon âme qui t’appelle, viens, emmène-moi avec toi jusqu’au bout du monde.                                                                                                   ©Janedeau



 

vendredi 30 janvier 2026

L'automne porte ton nom

♥ Serge ♥

 L’automne porte ton nom

Mon amour, qu’es-tu donc devenu ? As-tu trouvé le chemin du bonheur ? Tu as déserté mon environnement en les suivant. Ils t’ont rempli la tête de tout ce qui n’est pas moi. Les enfants, les courses d’auto, les motos, les motoneiges. Ton recul se perpétue encore et encore.

 Ils sont tristes maintenant ses jours qui passent qui m’ont anéanti. Je me suis enfermée entre trop de murs d’errance. Plus personne ne me voit ni ne m’entend.

 C’est la musique qui m’emporte parfois voguer sur des ondes de bonheur. De vagues en vagues bleues, je navigue avec ton image. Ton sourire dans les yeux me revient toujours comme ta voix que le vent s’empresse de m’en apporter l’écho.

 Mon amour, pourquoi m’as-tu laissé dans les affres du silence ? Mon ciel devient gris et me plonge dans les tempêtes du cœur. Ainsi continue la ronde des saisons, l’hiver dans son manteau blanc gèle mon âme et écrit des psaumes de tristesse. Le printemps, lui, dans sa renaissance à la vie, au bal nuptial des animaux et la noce des oiseaux ravivent mon cœur d’espérance.

 Puis vient l’été avec son soleil d’or qui vient toujours s’endormir sur ton épaule.  Et toutes les fleurs dans les jardins habillées de soierie venant boire au calice de nos yeux. Ce n’est que toi que je vois. La mer et l’océan qui m’appellent à rêver.

 L’automne qui suit, désormais ne fait son nid que dans mon cœur. Il étend ses couleurs veloutées sur la toile de mes yeux car ton visage s’y mire toujours. Quand je pense très fort à toi, les étoiles restées accrochée dans tes regards, me visitent encore

 Comme je t’aime mon grand amour que je n’ai jamais oublié. Tu illumines mes yeux chaque jour où je sombre dans le néant. Tu me sauves de la détresse Et je ne vois qu’amour.                                                                                  ©Janedeau   



 

jeudi 29 janvier 2026

Rêve de silence

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♥ Serge ♥
 Rêve de silence

 Dans la nuit, le chant du vent m’endort. Il murmure ton nom me disant que demain sera un nouveau jour. Que ma pensée se fondera à la tienne et que je verrai tes sourires.

Tes yeux déverseront des cascades d’étoiles sur mon corps et toute mon âme s’illuminera de lumière. Tu verras, j’aurai du bonheur plein le cœur. Je chercherai alors l’ivresse de ta voix qui m’emportera sur ton île mais la trouverai-je ?

 Mon amour, sois attentif, il y a dans l’air des musiques tristes qui jouent des odes spécialement pour toi, pour que tu ouvres ton cœur à mon appel.

 Déjà plus de quatre ans que l’hiver dort entre mes mains et toi, sans moi. J’espère toujours que l’été revienne avec son coucher de soleil d’or. Je rêve encore ce même rêve qui t’étreint. Mais le rêve meurt souvent au réveil. Sans tes yeux, sans ta voix, sans ton corps. L’été n’est que doux rêve d’amour impossible.  Le silence vient et me brise encore et encore.  La foi m'a quittée.                                                                                                                   ©Janedeau



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mardi 27 janvier 2026

Le temps

Je n'ai pas eu le temps de mettre du nouveau sur mes blogs

J'essaierai vraiment mercredi 

Bonne soirée 

 

dimanche 25 janvier 2026

Dans le rêve


♥ Serge ♥

Dans le rêve

C’est l’automne dans mon souvenir. Dans mon rêve, je danse parmi les fleurs. Les tournesols m’entourent. Les margarites sourient car je te vois encore sous le soleil de mes mains.

 Vois, la voûte du ciel se mélange aux couleurs du paysage. Le décor se déroule féérique. Les étoiles du midi descendent dans mes yeux. Leur musique c’est une mélodie qui vient d’ailleurs, comme les ailes des harpes du vent quand je t’ai rencontré.

Tu étais si beau, je me baignais dans tes yeux. Je me souviens, ta douceur faisait battre mon cœur. Une fois, j’ai vu ton regard heureux imprégné d’une grande surprise en voyant ses victuailles préparées juste pour toi. Cela m’a tellement ému qu’à cet instant même, j’ai voulu aborder sur ton île pour toujours. J’ai su que tu serais mon grand amour.

 Dans la nuit qui s’inclinait vers l’aube teinté de rose, j’ai désiré gouter à tes désirs, tes lèvres sur les miennes tel un ruisseau rafraîchissant m’a bouleversées. J’ai sombré dans une inoubliable spirale qui m’emportait plus haut encore que le ciel des anges. Jamais je n’avais connu pareille ivresse qui retiennent des milliers d’étoiles.

 Depuis, je n’ai jamais oublié. Souvent le rêve me hante et mon désir t’appelle encore. Les années passent sans retour. Ton absence me fait tellement mal. Dis-moi, est-ce que tu vois mon rêve ? Je crois que non car tu t’en es allé chez ces autres. T’ont-ils donné que plaisir matériel ?

 Pourquoi m’a-ton jugé si sévèrement ? Depuis toujours j’erre dans la brume des jours, cette joie d’avoir le cœur ivre, m’est inconnu.  Chaque jour, je te cherche dans mes songes, mais souvent mon âme balance entre le bonheur et la détresse. C’est une peine insurmontable. Comment t’oublier mon grand amour?  ©Janedeau


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