samedi 14 mars 2026

Mon amour

♥ Serge ♥ .

Mon amour

Ce soir, sous ma plume, s’endorment les étoiles filantes. Je pense à toi, à celles qui habitent dans tes yeux mon amour. Elles portent tes sourires que je ne peux oublier. Je ferme les yeux pour faire durer plus longtemps cet instant. Tu habites dans mon cœur avec la naissance de chaque rêverie.

J’aime quand je te vois, quand tu m’aimes dans la randonnée des lunes. Seras-tu un jour, épris de moi mon amour ? T’a-t-ont aimé et désirer autant ? Cinq longues années à prier, espérer, supplier et implorer ton retour. Avoir eu une foi si inébranlable pendant tellement et tellement de temps. Jour après jour, de minute en minute, ma pensée ne voyageait qu’avec toi. Ha que Dieu m’en soit témoin.

 Mon amour, pour te voir, j’ai parcouru tous les endroits, même la nudité des déserts sans oasis. J’ai navigué sur toutes les grandes mers des océans avec sous les yeux, ton mirage. J’ai conduit dans les quatre vents pour entendre ta voix et me blottir dans tes bras.

 Que me restent-il donc encore à faire pour que tu sois séduis par la sincérité de mes mots ? Je ne sais pas car je ne sais qu’effeuiller les ombres. Je ne suis qu’une petite fille gênée qui séjourne au logis de l’attente.

Quand viendras-tu au pays de mon cœur? Mon âme ne voyage qu’avec toi dans l’errance. Je n’ai dans la brume de ma raison, que le chant des oiseaux répétant ton nom.  Chaque jour, le silence me tient compagnie. Je suis enfermée dans un enfer de solitude brûlant mon cœur emmuré dans les seuls désirs, d’être avec toi mon amour.                                                                                            ©Janedeau
 
 
  

 

vendredi 13 mars 2026

Dans les jardins de mon coeur

♥ Serge ♥

 

Dans les jardins de mon cœur

Dans les jardins de mon cœur, je te retrouve absent. Ton silence parle aux fleurs que j’ai planté avec tant d’amour. Leurs livrées harmonieuses portent tes initiales.

 Tu es resté dans mon souvenir. Tes sourires dans les yeux m’attirent, je les revois comme si tu étais là devant moi. Et ta voix, je la cherche encore dans les échos du vent.

 Mon Dieu, qu’elle est lourde, l’absence posée sur mon cœur. Chaque jour, je m’enferme dans ma nuit dès que l’aube dépose ses baisers du matin. Ouvrir les yeux m’est si difficile. Le soleil et le ciel bleu s’éteignent pour moi.

 Où es-tu mon hypersensible amour ? Sur la cime des vagues, je scrute l’horizon pour te voir. Des dentelles de roses brodent ton mirage. Que tu es beau à travers mes larmes quand tu maquilles mes yeux de ton visage.

 Mon cœur n’a jamais vieilli, il est resté pur et chaste rien que pour toi. Encore aujourd’hui, ton souvenir tremble entre mes bras. Seras-tu épris de moi un beau jour ?                                                                                                      ©Janedeau