mercredi 16 avril 2025

Des flocons bleus


 
Serge

 Des flocons bleus

 En ce beau jour de printemps, il tombe sous mes yeux, des flocons bleus. Bleu car le ciel de ma pensée se mari avec toi. Je t’aime au-delà de l’éternité. Tu es mon seul et unique amour, tu gîtes dans mes rêves et fait naître en plein jour, des royaumes d’étoiles.  Mon cœur voyage avec la saison des couchers de soleil qui m’emportent au creux de tes bras. Ton amour me grise et me transforme en la beauté des grands champs de blé endormis au soleil qui habitent dans l’été.

 Tu es le gardien de mes rêves et chacun porte des effluves d’ivresse. Vois, j’ai dessiné ton nom sur la grève et toutes les vagues murmurent des airs d’amour. Ton nom touche à tous les continents. Ta pensée m’ouvre la porte au plus beau des rêves.

 Avec ton image dans mon cœur, je vois tes yeux, j’entends ta voix. Ton ombre scelle l’ombre de ma raison. Je veux rester éveiller pour rester maître de mes pensées.

 C’est avec toi que je veux faire le tour du monde, que je veux faire des promenades ici et là. C’est avec toi que je veux écouter tes désirs et tes rêves. Que je veux prendre ta main. Fermer les yeux et m’endormir. Me réveiller au son de ta voix et me perdre dans la fièvre de tes étreintes.

Car mon unique amour, tu berces mon bonheur.

mardi 15 avril 2025



Serge
 Tourmente

 Toi qui n’avais jamais connu l’amour, qui cherchait celle qui se démarquerait entre toute. Sans doute croyais-tu qu’elle n’existerait pas. Car les années passaient et ne posaient sur tes rêves que de blanches solitudes.

 Pourtant vint un jour où j’ai croisé ton chemin.  Où la beauté des rivages illuminait l’automne. Le soleil encore chaud défroissait la feuillée fraichement tombée. Ta présence m’apportait un bonheur sans pareil.  Sous ton charme naturel, je suis tombée amoureuse de toi mon hypersensible amour.

 J’ai aimé ta voix, la plus belle du royaume. Et dans tes yeux, tes souries pleins d’étoiles faisant battre en chamade, mon cœur. En ses quelques instants, j’ai su que tu étais mon élu, que tu serais toujours mon inoubliable amour.

 Oh quel acte ai-je donc bien pu commettre pour te perdre ? Mon insécurité et mon imperfection m’ont emporté dans la tourmente. Depuis, chaque jour, j’ai mal. Chaque jour, tu es dans ma pensée. À chaque instant, je prie le Dieu de tout l’univers pour te ramener auprès de moi. Entend-t-il ma douleur ? Voit-il mes larmes taries sur mes joues ? Il y a de tant d’orage dans mon cœur.

 Sans doute suis-je la seule à t’écrire autant de mots d’amour, à te raconter mes rayons d’espoir.  Sans doute suis-je la seule à ne pas abandonner, à continuer de t’attendre depuis déjà quatre ans bientôt.

Tu sais, j’ai gardé toutes tes lettres, les relire me rapproche de toi. J’ai aussi conservé dans ma mémoire ton nom, ton doux souvenir. Le plus beau de tous. Pour tout cela, il faut que je t’aime vraiment pour t’espérer autant, ne crois-tu pas ?

 En ce moment, j’ai des larmes aux yeux, tu me manques tellement. Je voudrais te reconquérir. Mon grand amour, reviens-moi car sans toi, je meure toujours un peu plus chaque jour.

©Janedeau


 

lundi 14 avril 2025

Était-ce toi

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Serge
 
 Était-ce toi…

 Était-ce toi sur la route aux quatre vents, au croisement de ma pensée, était-ce toi que j’appelais mon amour, que je m’imaginais voguer sur ton rêve ?

 Était-ce toi dont les yeux reflétaient un lagon bleu si pur, où j’aurais tellement aimé m’y perdre ? Tout là-haut, les coursiers du soleil troublants, évoquaient l’amour dans toute sa splendeur.

Je suis restée avec ce songe éveillé durant tout le reste de ma randonnée. Tous les paysages qui défilaient, criaient ton nom, les entendais-tu ?

 Vois, je suis là, dans la brise secrète qui t’effleure, je suis encore là habillée de gouttes de pluie sous un ciel sombre qui t’attend. T’arrêteras-tu au carrefour de nos voies pour me parler ?

 Je veux entendre ta voix, voir les sourire dans tes yeux. Je veux comprendre nos lendemains, savoir ce qu’ils seront. Chaque jour, je pense à toi et garde au fond de mon cœur cette petite lueur d’espoir qui me tient en vie. Sinon je pense vraiment que je mourrais.

 Écris-moi, dis-moi pourquoi tu es loin. Parle-moi, ne suis-je qu’un naufrage sans gouvernail qui ne fait que dériver sous ta vue ? Souvent j’ai l’impression de me noyer, je n’ai pas de bouée et je ne sais pas nager, viendras-tu me secourir, me dire enfin qui suis-je pour toi.

 Toi mon grand amour que j’ai couronné d’or, je veux entendre ta voix, me perdre au fond de tes yeux. Je veux être ton rêve éveillé, me blottir dans tes bras pour toute l’éternité.  Dis-moi, partages-tu ma pensée au jardin de ton cœur ? Car tu es, mon amour, le gardien de mes nuits.

M’aimes-tu, ne saurait-ce qu’un petit peu… Dis-moi.

©Janedeau