dimanche 30 mars 2025

Dans l'attente


 

Serge

 Dans l’attente

 En ce sombre dimanche, ma plume trace la mélancolie.  Le soleil enfoui dans le néant rejoint ma peine. Je t’ai tellement attendu mais jamais tu n’es venu. Jamais tu ne m’as dit pourquoi ce silence. Je pense à un million de choses qui me plongent toujours plus bas que dans le fond des abîmes les plus terrifiantes.

 Tu ne me parles pas, peut-être ne suis-je rien après tout.   Je me sens si vide, si indésirable, tellement que la douleur me fait mal.   C’est ça la vie, du bonheur juste pour certains ? Tous mes traumatismes passés m’ont tué, je crois.

 Pourtant je demandais si peu, Je demandais juste un amour, une vie à deux Je voulais habiter dans la chaumière du bonheur. Des rires, de la tendresse et de la confiance.

 Je t’avais tant cherché et enfin trouvé. Je rêvais avec toi de promenades au grand air, de soleil bleu dans tes yeux. Je voyais la mer nous appeler et les roseaux se courber au passage de notre amour. Ta voix m’ensorcelant me conduisant au nirvana. Déjà tout mon corps répondait à tes étreintes et tes désirs.

Je rêvais à un incroyable amour et ce rêve m’a toujours conduit jusqu’à toi. Mais en cet instant, c’est la solitude qui me parle et m’enterre vivante. Il est des jours où les espoirs m’abandonnent. Et en ce jour, je ne suis que l’ombre de moi-même. Tristesse et détresse au tombeau de mon cœur.

 Seras-tu là dans mes prochains moments de détresse ? Viendras-tu apaiser les flots de ma rivière bleue coulant dans mes veines ?  Mourrai-je donc encore dans l’attente d’un baiser ?

 ©Janedeau

vendredi 28 mars 2025

Dans ma tête


 

Serge 

Dans ma tête

 Tu es dans mes pensées, tu sais. Les paysages qui t’accompagnent illuminent mes yeux. Je les vois s’ouvrir au printemps des amours. Ils rayonnent de brise et de soleil. Le vent joue des airs mélodieux. Les grands champs s’habillent de fleurs et les ruisseaux gazouillent à nouveau étreignant ton ombre. Oh vois, la mer, si elle berce mon cœur c’est parce que tu l’aimes.  J’aime à penser à toi car la vie n’est que merveille. Tout est sublime !  

 Souvent mon esprit s’égare dans l’errance et je repense aux quelques fois où je t’ai vu tout à fait par hasard, mon cœur alors s’emballe battant la chamade. Je sens sur mon corps des frissons d’ivresse et cette fièvre dépassant l’entendement me grise. Avec toi dans ma rêverie, le bonheur accoste dans mes yeux.

  Comme ils sont beaux tous les oiseaux dans ma tête. Ils murmurent des chants d’amour. La musque remplit mon cœur de toi.  Je t’aime autant que la ronde des saisons qui apporte sa douceur.  Je t’aime pour tes sourires dans les yeux et ses étoiles qui traversent jusqu’à dans mes yeux. Je t’aime pour ta voix grave mon désirable amour.  Je t’aime car c’est toi qui fais chanter mon âme.

 Vois la corbeille de tous mes mots d’amour pour toi portent la tendresse.  Vois comme le bleu des cieux finit toujours par m’apporter des avalanches d’espérance quand je pense à toi. Si j’ai tant de purs sentiments à ton égard, crois-tu que je ne ferais pas ton bonheur ?   Pourquoi ne m’aimes-tu pas? Pourquoi au moins ne me le dis-tu pas, pourquoi ?

©Janedeau