jeudi 26 juin 2025

Regarde-moi

 
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 Serge

Regarde-moi

 Regarde-moi mon amour, dans mes yeux, l’onde des flots harmonieux embrasse tes rivages. Ses baisers retenus captifs t’appellent dans les songes.

 Penses-tu à moi ?  Vois-tu ses champs d’étoiles recueillis t’invitant à récolter les semences de l’amour ? Elles brillent dans mes yeux comme tes sourires dont je languis.

 Regarde-moi, touche-moi, mon cœur redemande les frissons du soleil blottis sur ton épaule. Tout le jour, j’ai vu l’aurore te rêver.

Et j’ai prié, demandé, espéré, imploré ton retour au naufrage de mon âme. Le temps s’était arrêté. Et je n’ai vu que toi.

 Ma pensée a traversé tous les horizons de l’azur infini suppliant le Dieu du très haut de mettre dans ton cœur, le désir de me revenir. Vois comme je t’aime, comme l’amour est un diamant pur. Vois comme j’aime ta voix qui me grise. Quand je te vois, le bonheur est dans mes yeux. Vois l’onde des flots harmonieux embrasse tes rivages.

 Viens, tu es dans ma cœur, sur ma voix et tu habites toux mes écrits. Comment ne pourrais-tu pas me voir ou même m’oublier? Bientôt quatre ans et même le temps n’a pas su résister à mon cœur.

Viens, je t’appelle, laisse-toi bercer par mes mots d’amour.

©Janedeau 

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mercredi 25 juin 2025

Seule dans la nuit


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 Serge

 

Seule dans la nuit

 Seule dans la nuit, je me promène dans ton rêve. Je ne dors pas, la voûte azurée des cieux qui m’accompagne dessine ton visage. Je vois tes yeux flânant dans l'immense vallée de l’errance et je voudrais que le temps suspende les heures à ton image.

 Je voudrais être colombe, douce messagère t’apportant les rubis de mes mots d’amour, être celle à qui tu penses. Je voudrais être la brise frôlant ton corps. Que tu prennes ma main, que tes baisers soient le gage d’un amour éternel.

 J’ai encore souvenance de ta belle rivière bleue et ton lointain voyage sur les mers. L’onde des flots suit les ruisseaux de ma mémoire. Et la nuit qui n’en finit plus foule les ramages au bord de tes rivages. Ô sublime lit de verdure sous la feuillée, chant harmonieux bercé par les oiseaux quand j’ai ton ombre entre mes bras.

Il faut que tu me reviennes, il ne reste que l’été avant l’automne. Ô viens fleurir mon âme de roses rouge, symbole d’amour. Viens, je t'attends encore !

Je n’ai que mes mots pour te dire je t’aime ! Et mon rêve survit dans l’attente de ses mêmes mots pour moi. Me les diras-tu ?

©Janedeau

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mardi 24 juin 2025

Viens

 

 Serge
 

 Reviens

Toi qui habites dans la solitude des brumes de ma raison, reviens quand fleurit l’aurore étendre ton ombre près de moi. Oublie un instant l’éventail du soleil qui inonde de sa lumière, les routes qui t’appellent.

Reste dans la douceur de mes rivages assoiffés de parfums au berceau des roses quand la rosée échappé de la terre enivre mon cœur où dort ton image.

 Dépose sur mon visage des couchants de lune. Dans mes yeux, les étoiles s’élancent dans la voie lactée de tes regards. Tu ne peux les manquer car leur chant charme tes silences.

 Viens adoucir la clarté du jour qui s’éveille, ne t’en vas pas, vois à ma fenêtre, les ailes de l’été dépose un soleil timide. Sur mes lèvres enfiévrées, le vent s’empare d’un baiser qui t’es destiné.

  Viens dans la demeure de mon rêve, que la nuit se prolonge encore un peu. Je veux t’aimer avant que la route t’emmène en ballade. Viens, seule ton image endormie dans mon cœur ne réussit pas à éteindre le feu qui couve en moi.

©Janedeau

 

lundi 23 juin 2025

Dis-moi



 Serge

 Dis-moi

Dis-moi si l’aurore soupire à ton réveil. Si elle marque dans un souffle frémissant, tes songes de la nuit. Si la rosée comme des baisers te plonge dans le jardin des souvenirs ?

 Dis-moi, pourquoi le soleil resplendit que pour toi ? De quel mystérieux secret se livre ton âme quand tu rêves éveillés ? Et pourquoi les belles amarantes ne se pâment que sous tes regards ?

  Je suis là moi, telle une étoile éteinte, ma lumière ne capte plus la clarté de l’aube. L’horizon du ciel fuit sous les nuages amassés pour l’orage. Dans les yeux, j’ai ton image. Tes sourires m’enivrent sur des vagues d’ivresse portées par les vents du désir.

 Ton ombre me suit sous le jour qui s’incline et tu m’apparais comme le plus beau d’entre tous les hommes. Mon amour pour toi dépasse l’entendement, tellement que je peux même entendre ta voix.

Les silences du temps, jaloux de ta voix, font chanter les oiseaux. Ô que j’aime ses instants quand tu viens dans mes rêves, quand sur mes lèvres, tu déposes un soleil qui fait naufrage.

 Je t’ai dans mon cœur, et tu m’as dans le tien. Rejoins-moi avant que la nuit éternelle ferme nos yeux. Viens, rejoins-moi sur ses bords de rivage qui n’appartiennent qu’à nous.

©Janedeau

 

dimanche 22 juin 2025

Le boisé


 
Serge

 Le boisé

Le sentier solitaire d’à côté m’amène d’un pas rêveur suivre la reine des ombres qui s’enfonce dans le crépuscule. Ma pensée s’égare dans la douceur des fleurs que j’ai appelé par ton nom.

 Qui es-tu donc mon roi qui connait mes nuits, est-ce que tes yeux me cherchent aux frontières de l’aurore ? Est-ce que frissonne le soleil que tu laisses errer sur mes horizons de verdure ?

 Moi, je te vois comme dans un songe éveillé. Le vent rêveur se tait, ému par autant d’amour. Le toit du ciel recouvre la terre et sous l’abri d’un buisson un rossignol chante.

 Mon cœur est une grande demeure solitaire, il n’y a que le silence qui me parle. De l’aurore aux feux de la nuit, tu dors et tu ne m’entends pas dans la sérénité qui t’entoure. Les étoiles venues te border m’ont oubliée dans la nuit qui s’avance.

 Où es-tu toi que j’ai vraiment aimé ? À qui j’ai donné mon cœur et pour qui je suis restée chaste. Chaque jour, une plaie dans mon âme s’agrandit. Tu n’es pas là. Et ma voix ne porte plus d’écho.

 Troublée, je m’enfonce dans les ruelles du grand livre de ma vie où nul bonheur ne m’attend. Aucune ligne ne me dit que tu m’aimes. Comment vivre sans savoir ?

©Janedeau