♥ Serge ♥
Toi que mon cœur appelle
Toi mon désirable amour, mon éternelle attente, ce soir encore, mon cœur voyage vers toi. Il franchi les distances comme une barque légère sur les vagues azurées, poussées par ce vent mystérieux qui porte les désirs que je n’ose pas dire tout haut. Pourtant je reste là, le cœur brûlant suspendu à ton absence avec cette envie immense de te retrouver. Si tu savais comme j’aimerais être près de toi pour que mon âme puisse déposer son attente au creux de ta présence. J’aimerais m’assoir auprès de toi et laisser le silence parler pour nous. Je voudrais entendre ta voix comme on écoute les murmures d’un ruisseau qui nous joue ses plus belles notes d’eau.
Mon amour, je voudrais me perdre dans ton regard, ressentir cette douce émotion qui traverse toutes les frontières interdites comme une étoile qui aurait trouvé dans tes yeux, le ciel où elle désirait enfin se reposer. Mon amour, il y a en moi un désir que les mots ne peuvent contenir. Il grandit dans mes silences, il se glisse dans mes nuits. Il revient à chaque aube. C’est le désir de ton approche, cette douceur inexplicable qui m’envahit chaque fois que je te vois. Le monde semble alors perdre son importance. Les heures s’arrêtent, les bruits s’éloignent et mon cœur se met à battre tellement plus vite comme si tu étais enfin là. J’aimerais tant pouvoir te dire tout cela sans trembler. Te dire que parfois, ton absence creuse entre nous un océan immense, et que mon cœur demeure sur le rivage, attendant désespérément de te voir revenir vers moi. Je voudrais seulement quelques instants où le temps oublierait de courir. Quelques instants où je pourrais être près de toi sans avoir peur de te voir repartir. Quelques instants où je pourrais laisser mon cœur respirer auprès du tien. Et peut-être, un jour, déposer dans le creux de ta main tout ce que je n’ai jamais su te dire
Mon amour, le moindre souvenir de toi, ranime ce feu qui brûle en moi. Il est cette fleur qui continue de chercher le soleil même quand le ciel étend son manteau de duvet blanc. Il est cette étoile qui reste allumer au-dessus de la nuit refusant de croire que l’aube ne reviendra jamais. Encore ce soir, je vais penser à toi en fermant les yeux et t’imaginer tout près. Peut-être sentirai-je, dans le silence, cette étrange douceur qui accompagne parfois les rêves lorsque le cœur dépouillé de tous ses silences, ose enfin montrer ce qu’il porte en lui et connaître ne saurait-ce qu’un instant la paix merveilleuse d’être là où mon cœur désire être depuis si longtemps, près de toi.
Mon amour, ton absence me fait mal comme une plaie que nul baume ne saurait apaiser. Elle laisse dans mon cœur une blessure que le temps ne referme pas. Elle pèse sur mon cœur comme une nuit sans étoile. J’erre sur toutes les routes sans rien voir, car sans toi, mon cœur soupire dans une solitude que nul ne voit.
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Je suis encore malade
et plus les jours passent, plus je m'affaiblis
Je crois que je vais être obliger de consulter !



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