Pour toi que j’aime
Tu es dans mes pensées et l’azur des grandes étendues est dans tes yeux. La moisson des baisers regorge de soleil. Oh comme je t’aime mon bel amour de printemps. Rêve avec moi dans les banlieues de l’intimité. Notre rêverie s’étendra jusqu’à l’infinie.
Pourquoi ce silence sur tes lèvres quand tu m’aimes et que je t’aime autant ? Je voudrais entendre le chant des oiseaux blancs de ta tête. Me couvrir des ailes de ton amour, sommeiller encore sous une couvée d’aurore quand tu me serres tout contre toi.
Le désir de t’apercevoir m’embrume dans un épais brouillard. La douleur amoureuse me fait si mal. J’ai mal de toi. Quand approcheras-tu aux lisières de mes tentations ? Chaque matin, je m’éveille sous l’ivresse de ta voix. Et la venue de colombes blanches descende chantant des refrains romantiques.
Tu veilles dans mes yeux. Et tes sourires font fondre mon cœur. Comme je t’aime mon hypersensible amour que jamais je ne voudrais blesser. Je vis toujours dans l’attente de ton retour pour que tu viennes effacer ses cinq longues années de douleur. Ô amour d’automne, je t’en prie, reviens-moi, rallume les braises de notre amour et met à jamais sur tes lèvres, mon nom. ©Janedeau



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