mercredi 6 août 2025

Tu habites dans mon coeur


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Serge

Parce que tu habites mon coeur

Chaque jour, tu viens découvrir mon rêve. Tu es là mon amour, les mots que tu lis, encore ce matin t’apporte l’offrande de mon cœur.

Déjà bientôt quatre ans que je proclame au monde entier, que je t’aime. Que pour toi, j’ai fait vœux d’abstinence. Si mon cœur était faux, jamais je ne t’aurais attendu autant. Je t’aurais vite oublié.

 Es-tu ému quand tu me lis ? Est-ce que ton entourage sait et se pâme de rire de moi? Et toi, qu’éprouves-tu ? Sans doute devrais-tu me dire afin de taire ma souffrance.

 Tes silences me parlent et pianote sur mon corps des ombres lointaines et caressantes. J’ai encore souvenance de ton visage sérieux et des sourires dans tes yeux. J’ai tout imprimé au miroir de mon âme. Même ta voix me parle dans mes songes.

 Mon amour, comment peux-tu ignorer cet amour qui voyage à ta rencontre ?  Les jours passent et les habitudes défient le temps.  Je suis toujours aussi amoureuse de toi.  J’aurais voulu faire ton bonheur. Mais le destin pour l’instant a posé une infranchissable barrière. Je n’arrive pas à franchir la route qui mène à ton cœur.

 J’ai peur, j’ai mal. Je ne veux pas te blesser. C’est pourquoi je me lance dans l’étourdissement de ma solitude. Je ne vois plus grand monde, je ne sors plus ou si peu et tous ne savent rien de moi. Personne ne sait ce que je deviens. Et je ne veux pas qu’on ne sache rien.

 Mon amour pour toi est un amour secret. Un amour qui ne veut pas mourir. Est-ce que tu peux comprendre ? Les couleurs du ciel deviennent roses dans la rosée des matins, et les soirs, le ciel se change en une multitude d’étoiles. Tout cela parce que tu habites dans mon cœur et je n’ai que toi dans le royaume de mes rêves.                                                                                              ©Janedeau



Toujours en pensant à toi


 

mardi 5 août 2025

C'était pendant l'été

 
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Serge

C’était pendant l’été

C’était pendant l’été quand les étoiles du matin reposaient au creux de tes bras. L’azur des cieux flânait dans tes yeux. À quoi penses-tu mon amour ? Crois-tu que le jour répondra à tes désirs? J’imagine à nouveau ta chevauchée dans les prairies où les fleurs parfumeront les horizons.

 Seule dans ma chaumière, j’attise ta pensée. La chaleur m’enflamme et m’imprègne du soleil qui te rend visite. Ce doux instant qui m’enivre cherche tes lèvres. Les oiseaux blancs dans ma tête chantent un chant que toi seul peut entendre.

 Quand viendras-tu me tendre la main ? Mettre à mon doigt cet anneau béni ? Les mots que je désirerais entendre portent des couleurs d’arcs-en-ciel. Me les diras-tu enfin ?  

 Je vois dans tes yeux, ce désir qui brûle. Sous ta paupière, les rêves gravissent la cime des montagnes. Comme je voudrais te rejoindre, m’envoler encore plus haut que les astres du ciel.

 Je ne suis hélas que ton amoureuse, celle qui brode des mots d’amour. M’aimeras-tu quand même si j’aborde ton âme ? Ton ombre cachée sous les grands pins s’affole au vent.  Mais je veux entendre le souffle de ta voix. Et te voir encore dans mon rêve.                                                                               ©Janedeau


 

lundi 4 août 2025

Dans tes voyages d'errance

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Serge

Dans tes voyages d’errance

La tendresse sur ton front marque tes douces errances. Tes voyages dans ta bulle secrète m’emportent au creux de tes bras. Le soleil sur ton épaule me berce et les étoiles ivres sur mon âme courent dans tes yeux. Instant mélodieux quand nos deux corps s’enlacent.

Tes émois abordent la rive de ce grand fleuve où solitaire, je me retire pour rêver. Rien que toi et moi allant d’ile en ile s’abreuver des baisers de l’aurore. Ô comme je t’aime mon amour, quant au tournant du levé du jour, tu fais escale au quai de mes yeux.

 Les mouettes descendant du ciel entendant nos soupirs enfiévrés, chantent encore des sérénades pour nous. Dans ce moment privilégié mon bien-aimé, tu es resté mon élu. Celui qui fait chanter toutes les étoiles.

 La douceur de ton rêve me garde dans ton souvenir et fait naître au flambeau de mon cœur, une flamme éternelle. Le vent ému ne chante que ton nom et sous mes doigts, le soleil glisse pour toi, des mots d’amour.                        ©Janedeau

samedi 2 août 2025

Si tu pouvais



Serge

Si tu pouvais

Si tu pouvais m’aimer, mon ciel serait un jardin de rose. Il n’y aurait que toi dans mon cœur. Que le bonheur de l’aube au crépuscule entrant par la porte spacieuse de nos nuits. Déjà qu’en fermant les yeux si forts, je peux te voir et ressentir ta présence.  

 J’aime ta voix aux accents de mes rêveries. Tes mots m’emportent dans un autre monde où il n’y a que nous deux. Je t’écoute en silence m’imaginant ta peine des années passées. Trop émue, je ne dis rien car je suis gênée. À certains moments, je n’ai pu m’empêcher de vivre mes émotions, c’était un intense délice où courraient sur mon âme, toutes les étoiles.

 J’ai aimé tes yeux où habitaient tes sourires. Cette joie quand remonte encore en moi, le souvenir, des frissons d’ivresse font naître des parcelles de soleil fondant sur mon corps.

 Oh mon amour, j’ai aimé tes lèvres se soudant aux miennes en un long baiser enfiévré. Juste à pensé à toi, le ciel m’ouvre les bras dans un fracas d’éclair qui m’enivre.  

 C’est pour toi que j’écris, pour toucher ton cœur. À chaque instant le bonheur me montre ton visage. Quand je tombe, je dois alors me relever car tu me reviendras assurément.  Car qui pourrait ignorer un tel amour voguant d’ile en ile sur tous les océans de la terre.

 Ton nid douillet habite les cimes de mon amour pour toi.                    ©Janedeau


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vendredi 1 août 2025

Toi ma muse


 .
Serge

Toi ma muse

J’écris pour toi des mots d’or encrés de soleil. Dès l’aurore, les horizons d’azur s’abreuvent de baisers. Dans l’antre de ma tristesse, je rêve à toi. Et ce songe plein de tendres souvenirs m’emporte sous un autre ciel nostalgique. Sur des routes teintées de brume, je ne vois plus ton visage, je n’entends plus ta voix.

Dans le tournant, ton ombre accrochée aux ombres des grands arbres, descend avec le couchant du jour. Tes regards distribuent à tous ta tendresse. Mais jamais tu ne m’accordes ton coeur. Que suis-je donc alors ? Un oiseau à l’aile brisée.

 Toi ma muse qui ne m’a donné que des rêves, j’écris pour ne pas pleurer. J’écris pour toucher ton cœur. Mais la nuit boit toutes mes espérances et ta rivière bleue déborde avec ma peine.                                                                                      ©Janedeau

 


 

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